(PUBLIREPORTAGE) Au Cameroun, le commerce informel représente environ 38% du PIB national selon le rapport 2023 de l‘Institut National de la Statistique (INS). Le secteur comprend les petits commerces, les artisans et plusieurs services variés (moto taxi, call-box, marchands ambulants…), qui exercent très souvent à « petite échelle ». C’est justement ce caractère restrictif, qui amenui sa portée et sn impact pour le développement socio-économique du pays.
Dans un contexte comme celui-ci, Acces Bank Cameroon a oragnisé, en partenariat avec le Ministère du Commerce, un forum de haut niveau dédié au secteur privé en marge de la 14ᵉ Conférence ministérielle de l’Organisation mondiale du commerce (CM14). Ledit forum, clôturé le 24 mars 2026, portait un accent stratégique sur la formalisation du commerce informel et l’expansion des corridors commerciaux. Objectif principal : catalyser une transformation socio-économique durable à travers l’Afrique.
L’enjeu du contre-pouvoir
Dans les grandes métropoles comme Yaoundé et Douala, plus de 70% des actifs urbains survivent grâce à des micro-activités non déclarées, d’après une étude du Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD). Ces activités emploient à elles seules 89% des travailleurs enregistrés sur l’ensemble du territoire.
Il s’agit donc d’une économie parallèle sur laquelle le gouvernement et ses institutions n’ont aucune main mise.
Un secteur indépendant et fébrile à la fois
Ces activités n’étant pas encadrées, ne bénéficient pas toujours d’encadrement. Les acteurs ne sont pas pleinement suivis et ne sont pas toujours éligibles à l’accès au financement. Pour atteindre l’émergence 2030 tant convoitée, le changement devrait commencer par là, tel que l’a compris Access Bank. Les acteurs gagneraient à être accompagnés, supportés et alignés en conformité avec les objectifs communs de croissance économique. « L’économie ne peut pas se développer sans le secteur privé. Il faut formaliser le commerce informel pour un changement concret » déclarait Patience Melone, Présidente du Conseil d’administration lors de la cérémonie de clôture du forum.

Engagée dans ce processus de transformation économique, la Banque a tenu, par le biais de ce forum, à rassembler des opérateurs économiques, entrepreneurs, institutions financières internationales et autorités administratives. Elle a ainsi constitué une plateforme stratégique de convergence entre orientations politiques, expertise du secteur privé et mobilisation de capitaux. Ceci dans le but d’ouvrir de nouvelles perspectives pour la facilitation des échanges, l’intégration des marchés et la transformation économique durable.
…vers une transformation effective
Les discussions ont également porté sur plusieurs leviers essentiels à la croissance du commerce, notamment le renforcement des normes et des capacités, l’amélioration des infrastructures logistiques, l’opérationnalisation de la coopération commerciale intergouvernementale, ainsi que la prise en compte des barrières socioculturelles qui limitent la participation aux systèmes commerciaux formels.

Pour Luc Magloire Mbarga Atangana, Ministre camerounais du Commerce, « des plateformes telles que celle-ci illustrent la puissance de la collaboration public-privé dans l’avancement de la facilitation du commerce, du développement industriel et d’une transformation économique inclusive ». Par une telle initiative, indissociable à la CM14 et ses multiples enjeux pour le commerce mondial, Access Bank Cameroon confirme son engagement dans la transition économique, vers une Afrique plus inclusive et plus compétitive.

