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Le DG note que, la maison-mère Global Investment JSC qui est une entité publique dont les actions sont détenues par le gouvernement de la République socialiste du Vietnam déplore l’implication de chancelleries camerounaises dans une réclamation commerciale purement fantaisiste et qui repose sur un fondement de corruption. Do Mahn révèle que le PCA refuse de prêter à la discussion. A cet effet, il écrit : « Sûr de l’assistance que lui prêtent les services de l’Etat, et étrangement appuyé par tous les trois avocats liés à Viettel Cameroun par des contrats d’assistance juridique, ainsi que le cabinet KPMG, conseil fiscal et financier de la société qu’il a réussi à retourner contre l’actionnaire majoritaire, notre partenaire local, actionnaire minoritaire, fait preuve d’arrogance et ignore toutes les invitations au dialogue qui lui ont été adressées en mars 2018 par le ministre des Relations extérieures sur instruction de la présidence de la République, et en juillet 2018 par le président de notre groupe, venu spécialement au Cameroun à cet effet ». En quatre ans d’activité, Nexttel, filiale camerounaise du Vietnamien Viettel, revendique en ce second semestre 2018, la couverture de 90% de la population camerounaise (estimée à 24 millions) grâce à plusieurs infrastructures mises en place depuis 2014. A cet effet, l’opérateur indique qu’il a construit 2 000 stations relais et 8 000 Km de fibre optique. A fin juin 2018, la filiale de Viettel pointe 4,5 millions d’abonnés. Ce qui n’est pas très loin de ses prédécesseurs MTN (6,6 millions de clients) et Orange (6,58 millions d’abonnés). Pionnière en matière de fourniture de la 3G au Cameroun, l’entreprise revendique actuellement 8 000 points de vente et 97 concessionnaires agréés. Dans un dossier spécial à paraître dans notre prochaine édition papier, la rédaction de EcoMatin traitera largement des autres aspects de cette affaires qui place le Cameroun au bord d’une crise diplomatique avec le Viêtnam.







