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En rapport avec ces retards de paiement, des instructions, informe-t-on, ont été données pour le paiement à l’entreprise qui attend 06 milliards de FCFA du Cameroun. Un milliard a été engagé et 04 milliards autres sont en voie d’engagement dans les services compétents du Mintp. Une saisine du Minepat a par ailleurs été faite pour couvrir le milliard restant. Ce paiement de la part camerounaise va enclencher le paiement du partenaire Eximank. Il est par ailleurs recommandé l’accélération de la procédure en partenariat public-privé pour l’exécution de la phase II de ce projet. Néanmoins, il est aussi reproché au bureau d’études techniques, le retard dans la production des documents en vue de la réalisation des études APS nécessaires aux raccordements de cette première section autoroutière à la Nationale No3 par Boumnyebel et au réseau urbain de Yaoundé par Nkolbisson.
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Au-delà donc des projets d’infrastructures routières, comme l’autoroute Yaoundé-Douala, c’est l’ensemble des réseaux routiers du pays qui sont passés au peigne fin. Ce, à l’occasion des concertations qui se déroulent depuis lundi 10 juin dernier, au ministère des Travaux publics (Mintp). Avec autour du ministre Emmanuel Nganou Djoumessi, et du Secrétaire d’Etat auprès du ministre des Travaux publics chargé des routes, Armand Ndjodom, les principaux acteurs des projets routiers. Notamment, les partenaires institutionnels du Mintp dans la mise en œuvre des projets, les missions de contrôle ; assistants à la maîtrise d’ouvrage ; les entreprises en charge de la réalisation des travaux et ingénieurs de suivi des projets. Il est question au cours de ces assises d’évaluer le niveau d’avancement desdits projets au regard des performances des entreprises et des missions de contrôle ; d’apprécier le chronogramme d’achèvement des travaux élaborés en début d’année et d’examiner pour les lever les difficultés liées à l’exécution des projets et de procéder à des ajustements budgétaires.

