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La communauté urbaine de Garoua allouera 40 millions Fcfa à chaque commune de son ressort territorial, soit 10 millions Fcfa par trimestre. Les communautés urbaines de Bafoussam, Bertoua, Edea, Ebolowa, Kribi, Ngaoundéré et Nkongsamba devront débloquer 15 millions Fcfa en faveur des communes de leur ressort territorial, soit un peu plus de 3,7 millions Fcfa tous les trois mois. Quant aux communautés urbaines des zones déclarées économiquement sinistrées, à savoir Bamenda, Kumba, Limbe et Maroua, elles alloueront chacune 10 millions Fcfa par trimestre aux communes de leur territoire, soit un total de 25 millions Fcfa par trimestre. « Le défaut de paiement de la dotation générale de fonctionnement aux communes bénéficiaires sur deux trimestres successifs donnera lieu à une retenue à la source par le Fonds spécial d’équipement et d’intervention intercommunale (Feicom), sur la quote-part du produit des impôts communaux soumis à péréquation due à la communauté urbaine défaillante », précise le Minddevel.
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Du reste, après avoir perçu 100 millions Fcfa chacune pour la réalisation d’un certain nombre de projets d’urgence pour le compte de l’exercice 2019, les communes devraient obtenir plus de ressources pour l’investissement l’année prochaine. Du moins, si l’on respecte l’une des principales recommandations du grand dialogue national, organisé du 30 septembre au 04 octobre dernier. Elle concerne l’affectation de 10 à 15% du budget de l’Etat aux collectivités territoriales décentralisées.

