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La visite du délégué du gouvernement auprès de la Communauté urbaine de Douala visait en effet d'après lui, à «relancer le processus de vente» desdits logements encore pourtant en chantier. Reconnaissant au passage «la délicatesse de la mission», compte tenu des travaux de la première phase en cours au moment de la commercialisation. On apprendra néanmoins lors d'une courte séance de travail qu'une trentaine de logements a trouvé preneurs sur les 124 des blocs 1, 2 et 3. Ladite séance de travail a connu la participation des représentants de la BGFI Bank, partenaire financier de la première phase du gigantesque projet. Aucune information venant de ces derniers n'aura filtré. Toutefois, nous apprendrons de bonne source que la banque est de plus en plus réticente à accorder des décaissements de décomptes. La maison-mère BGFI basée au Gabon rechigne à donner quitus pour le financement de la première phase du projet Cité des cinquantenaires. «Les fonds des logements déjà vendus sont pourtant domiciliés dans cette banque», assure le Dr. Fritz Ntone Ntone. Sans le moindre chiffre délivré, il ressort également de cette séance de travail, la persistance des problèmes d'ordre technique: le déplacement des réseaux des concessionnaires Camwater, Eneo et Camtel, notamment.
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Le projet de la Cité des cinquantenaires en gestation sur le site de l'ancienne Cité des douanes de Douala prévoit la construction sur 43.000 m2 d'assiette foncière et 81.000 m2 de surface hors-œuvre, de 1050 logements, un centre commercial de 6650 m2, des bureaux, boutiques, aires de jeux, parkings, piscines, boutiques, etc. Pour un coût global de 30 milliards de FCFA.

