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Selon le constat fait, par Blaise Abel Ezo’o, Engolo, directeur des Assurances au ministère des Finances, les compagnies d’assurance se battent tant bien que mal à s’arrimer à la nouvelle réglementation imposée par la Conférence interafricaine des marchés d’assurance (Cima). Sur 28 sociétés, 22 sont quasiment à jour, pour cette première phase de mise à niveau du capital à 3 milliards F dit-il. Et d’ajouter six peinent encore à se conformer, soit un taux de 21,4%. Les retardataires ont bénéficié d’un délai supplémentaire de deux mois pour finaliser leur opération.
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Parlant de la nouvelle réglementation de la Cima, elle repose d’une part, sur le capital social minimum des sociétés anonymes d’assurances qui passe d’un milliard FCFA à 5 milliards FCFA et le fond d’établissement minimum des sociétés d’assurance mutuelles de 800 millions à 3 milliards FCFA . L’objectif est de réduire le risque de faillite de ces compagnies, et d’opérer une consolidation du secteur des assurances. De l’avis du directeur des Assurances au Minfi, cette réglementation a été arrêtée pour améliorer et accélérer la cadence de règlements des sinistres au profit des victimes et bénéficiaires de contrats d’assurance de toute nature.

