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Non convaincu de ses explications, le ministre du Commerce lui a signifié l’enclenchement d’une procédure de contrôle administrative à son encontre avec comme motifs « l’utilisation de machines de contrebande et activité criminelle non déclarée ». En effet, les machines proviendraient de Chine et les emballages du Nigéria. En plus, les multiples usages que confère le produit, notamment dans la lessive, la vaisselle, le bain, le brossage des dents, le nettoyage des oreilles et le pansement des blessures, selon les indications de l’emballage, laissent un doute quant à sa bonne qualité. En attendant la formalisation des poursuites judiciaires, les pièces d’identité de Carolin Feudjio ont été saisies et son local scellé puis classé dans la catégorie des « usines dangereuses ». S’il s’avère que ces produits sont véritablement contrefaits, Carolin Feudjio serait alors le deuxième promoteur pris en flagrant délit.
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Pour rappel, il y a quelques mois, l’équipe de la Brigade de Contrôle et de Répression des Fraudes du Mincommerce, avait mis la main sur un important stock de produits contrefaits, périmés et redatés dans des entrepôts situés au quartier « Biteng » et au lieudit Total Magzi ; avec sur le site de fabrication, les armes du crime à savoir, l'outil qui sert à falsifier les dates de fabrication et de péremption des produits, des ingrédients de fabrication de faux whisky. D’après la cellule de communication du ministère du Commerce, des premiers indices montraient qu’il s’agissait de l’œuvre du promoteur des supermarchés Fontana.

