Le géant énergétique italien Eni a rendu public, jeudi 24 avril, son rapport d’activités du premier trimestre 2025, révélant un investissement de 1,4 milliard d'euros (environ 945 milliards de Fcfa) dédié au renforcement de sa production d’hydrocarbures. L'entreprise italienne précise que cette injection de capitaux, déployée durant les trois premiers mois de l’année, vise principalement à améliorer ses capacités de production à l'échelle mondiale, avec un intérêt particulier pour des projets stratégiques en Côte d'Ivoire et au Congo. Bien que la répartition précise de cet investissement par pays n'ait pas été détaillée, Eni souligne son allocation aux initiatives de développement pétrolier et gazier dans des zones clé telles que les Émirats arabes unis, l'Indonésie, l'Australie, l'Italie, ainsi que, l'Égypte, la Libye, la Côte d'Ivoire et le Congo en Afrique.
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Selon le rapport d'activités consulté, Eni a principalement axé sa stratégie de développement trimestriel sur l'expansion de son portefeuille d'actifs au Congo et en Côte d’Ivoire. Cette orientation s'est notamment concrétisée par le démarrage de la phase 2 du développement du champ pétrolier Baleine en Côte d'Ivoire, stimulant la production de liquides, et par la montée en puissance du projet gazier Marine XII au Congo. Bien que les données chiffrées de production spécifique par pays n'aient pas été dévoilées, la compagnie affirme que ces initiatives ont permis d'atténuer partiellement la légère contraction de 5% de la production globale d'hydrocarbures du groupe, qui s'est établie à 1,647 million de barils de pétrole par jour sur la période, en comparaison avec le premier trimestre 2024. Ceci grâce à la croissance organique ivoirienne, tandis que la production de gaz naturel a atteint 4,802 milliards de pieds cubes par jour, « soutenue par la performance robuste du projet Marine XII au Congo ».
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Ces investissements d'Eni confirment le rôle stratégique de ses actifs en Afrique subsaharienne. Au Congo, le géant Italien a cédé une partie de son patrimoine dans le projet de développement d’usine flottante de gaz naturel liquéfié « Congo LNG » à Vitol (Eni conservant 40%) en mars dernier, une opération qui, selon Eni, devrait lui générer à terme des revenus de 2,7 milliards USD (environ 1 771,09 milliards de Fcfa), conformément à sa stratégie de valorisation d'actifs. De même, en Côte d'Ivoire, le développement du champ Baleine (phase 2), où Eni conserve une participation de 47,25% après une cession à Vitol, s'inscrit également dans une logique d'optimisation de la valeur des découvertes, soutenant l'ambition de croissance de sa production en Afrique.
Présent au Congo et en Côte d’Ivoire en Afrique subsaharienne, Eni affiche une assise financière solide au premier trimestre 2025. Le groupe a généré un flux de trésorerie robuste de 3,4 milliards d'euros (soit 2 230 milliards de Fcfa). Après avoir couvert ses investissements, dont 1,4 milliard d'euros dans le secteur des hydrocarbures sur un total de 1,9 milliard d'euros (environ 1 246 milliards Fcfa), Eni disposait d'un flux de trésorerie disponible de 1,5 milliard d'euros (près de 1000 milliards de Fcfa)
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