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Ainsi, face à la spirale d'attaques subies par la SABC (véhicules incendiés, dégradation des équipements, vols de produits, chantage et menaces, perte de présence et de volumes, etc.), les Brasseries du Cameroun ont décidé, fin 2018, «de fermer temporairement», 2 centres de distribution, «afin d'assurer la sécurité de ses collaborateurs ainsi que celle de leurs familles», précise Emmanuel de Tailly. Ce que le top management de cette entreprise qualifie de «lourd tribut». La fermeture de ces deux centres aura pour conséquence, «le redéploiement des 150 collaborateurs du Groupe SABC au sein du Groupe SABC». Tout en saluant le «courage» dont les 150 collaborateurs de la SABC ont fait preuve durant ces périodes très difficiles, le directeur général du Groupe SABC insiste : «...aucun d'entre eux n'a donc été licencié du fait de cette crise...». Quant aux PVL, le communiqué du 10 septembre dernier indique clairement qu'ils ont «soit fait l'objet d'un redéploiement ou soit ont été en mesure de vendre leurs camions au Groupe SABC qui s'est porté spontanément acquéreur». Par ailleurs, ajoute Emmanuel de Tailly, les transporteurs de la SABC, « ont été, dans la mesure du possible, concernés par des mesures de redéploiement sur d'autres axes routiers».
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Dans ce communiqué, Emmanuel de Tailly confirme les ambitions du Groupe: «le Groupe SABC continuera d'apporter son soutien aux actions qui visent à instaurer la paix et à conserver l'unité de ce pays au travers de ses actions sociétales et par sa présence économique nationale qui a pour but de valoriser tout territoire du Cameroun avec ses 9 usines, ses 42 centres de distribution, ses 10.000 tonnes de maïs, et 40.000 tonnes de sucre camerounais.... Le Sud-ouest et le Nord-ouest font intégralement partie de cette histoire fabuleuse...», a conclu le directeur général.

