La Banque africaine de développement (BAD) et le Fonds de l’OPEP pour le développement international ont officialisé, le 12 janvier à Abidjan, la signature d’un protocole d’accord amendé d’un montant de 2 milliards de dollars, soit plus de 1 000 milliards de FCFA. Selon les informations communiquées par la BAD, cet accord couvrira la période 2026-2030 et s’inscrit dans la continuité d’un partenariat stratégique de longue date entre les deux institutions multilatérales. « Il vise à améliorer l’efficacité de l’exécution des projets et à soutenir des investissements à fort impact économique et social, dans un contexte marqué par des besoins croissants de financement du développement », a indiqué la BAD dans un communiqué.
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Les ressources mobilisées seront prioritairement orientées vers des secteurs structurants de l’économie africaine. Il s’agit notamment de l’énergie, de l’agriculture et de la sécurité alimentaire, des infrastructures de base, du développement du capital humain ainsi que de la résilience climatique. L’objectif affiché est d’accompagner les pays africains à faible revenu dans leurs stratégies de transformation économique, de création d’emplois et de réduction durable de la pauvreté.
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Cet engagement s’inscrit dans la vision du Fonds de l’OPEP, dont l’Afrique constitue l’un des principaux axes d’intervention. « L’Afrique demeure au cœur du mandat de développement du Fonds de l’OPEP et nous sommes fermement engagés à fournir un financement abordable et à long terme là où il est le plus nécessaire sur le continent », avait déclaré Abdulhamid Alkhalifa, président du Fonds de l’OPEP, en décembre dernier, lors de la 17e reconstitution des ressources du Fonds africain de développement (FAD).
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Dans un contexte de resserrement des conditions financières internationales, cet apport de 2 milliards de dollars représente un levier dit « significatif » pour des États africains confrontés à des contraintes budgétaires accrues et à un accès limité aux marchés de capitaux.

