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Les résultats de cette évaluation, comme l’a précisé le directeur général de l’Antic, Ebot Ebot Enaw, à l’ouverture de ce séminaire, seront présentés au cours d’une conférence internationale que le Cameroun abritera en novembre prochain, sur « ICT development ». Une conférence qui verra la participation des experts et chercheurs internationaux sur les problématiques de l’utilisation des TIC, pour le développement socio-économique des Etats, et le renforcement des couches défavorisées. Le séminaire qui se tient à Yaoundé est par conséquent l’occasion, apprend-on, de doter les participants de connaissances sur la transformation numérique, d’une part et, d’autre part, d’enclencher le projet de collecte des données, pour l’évaluation du niveau de transformation numérique de la société camerounaise dans sa globalité.
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En rappel, les TIC sont de nos jours un facteur important de croissance économique pour tous les Etats. Elles constituent également un important gisement d’emplois et de ce fait, contribuent à la réduction du chômage. Par ailleurs, l’industrie des TIC apparaît comme le deuxième pourvoyeur d’impôts au Cameroun, après les industries pétrolières, selon le DG de l’Antic. Et surtout que dans un contexte mondial marqué par la baisse des cours des matières premières, l’abaissement des barrières douanières et la globalisation, l’Antic pense qu’il est plus que jamais nécessaire de mettre à profit le potentiel des TIC, et les capacités des jeunes, pour améliorer les performances des entreprises, et par ricochet la compétivité de l’économie camerounaise.








