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Côté Onmc, les engagements portent, dans le strict cadre légal des missions qui lui sont assignées par les textes de Loi, "l'autorisation de l'exploitation de son image par Semc dans ses campagnes publicitaires et dans les actions effectuées par la marque "Source Tangui" dans le secteur de la consommation de l'eau. Il s'agit également pour l'Ordre des médecins "d'informer ses membres de l'existence de la convention avec Semc, par tous les moyens", "distribuer les prospectus de l'eau minérale naturelle Source Tangui mis à la disposition auprès de ses membres lors des différentes rencontres de l'Onmc", "assurer une visibilité pendant la durée du contrat, de la marque Source Tangui à travers un co-branding sur la maison du médecin", et "la facilitation des négociations avec ses adhérents pour le déploiement de l'image des marques Source Tangui dans leurs établissements".
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Pensant ainsi taire toute polémique. L'accalmie n'aura été que de courte durée. La Semc subit de nouveau les assauts de ses détracteurs via les réseaux sociaux. Jacques Elimbi, le Directeur commercial et marketing plante le décor : "depuis quelques mois, la Société des eaux minérales du Cameroun (Semc) et plus précisément, ses marques Source Tangui et Eau Vitale, sont victimes d'attaques virulentes, répétées et malveillantes sur les réseaux sociaux, mettant en cause la qualité de nos eaux minérales naturelles et évoquant une prétendue pollution à partir de la nappe phréatique du fait des plantations voisines". Celles de la Socapalm en l'occurrence. A travers une note d'information rendue publique le 29 décembre 2018, Jacques Elimbi poursuit : "ces attaques répétées sont l'œuvre de personnes mal intentionnées et qui ont pour but de discréditer les marques et semer le doute dans l'esprit de nombreux consommateurs". Promettant même que " les auteurs de ces actes seront poursuivis et fermement sanctionnés... ".
La psychose de la qualité de la production de l'eau naturelle de la Semc s'enracine davantage. Créant une situation de méfiance entre la Semc et la Socapalm, sa voisine. Mais aussi, entre la Semc et l'OnmcLe constat est cependant clair: la psychose de la qualité de la production de l'eau naturelle de la Semc s'enracine davantage. Créant une situation de méfiance entre la Semc et la Socapalm, sa voisine. Mais aussi, entre la Semc et l'Onmc. Onmc confortée avant la signature de la convention du 25 juillet 2018, sur la fiabilité et la qualité des marques Semc, qui venait d'ailleurs de procéder à une datation BRGM de ses eaux minérales dans ses forages 2 (4800 ans) et 3 (3800 ans). Il en ressort d'après le laboratoire Brmg, une datation d'au moins "3700 ans de temps de résidence des eaux souterraines à Tangui". Mais également "une qualité supérieure des eaux minérales Semc" dont les caractéristiques sont proches, selon les experts, aux marques "Evian" et "Badoit". Pour Jacques Elimbi, " la Semc est la première entreprise à obtenir une autorisation d'exploitation de l'eau minérale au Cameroun et ce depuis 1981’’. Au fil des années, elle a obtenu tour à tour de nombreuses certifications (ISO 9001-2008, FSCC 22.000, norme camerounaise, et aujourd’hui, ses sites de production font l'objet de plusieurs contrôles et suivis au quotidien par des organismes de renom ( Centre Pasteur, Vichy Saint Yorre).
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En dehors des marques "Source Tangui et Eau vitale", la Sabc est également victime "d'informations mensongères ", selon Jacques Elimbi, sur sa nouvelle marque " Fanta pomme". Accusée d'utiliser "un additif à base de viande de porc". Autre démenti formel du Directeur commercial et marketing de la Sabc, d'après qui, " le sorbate de Potassium (E202) est le seul conservateur utilisé dans la composition du Fanta pomme". [related_posts_by_tax taxonomies="dossier"]

