Pour le suivi et le contrôle de l’exécution de ces travaux, chaque mairie devra mettre en place une équipe ad hoc comprenant son personnel technique propreLes montants des travaux d’entretien routier concernés par cette régie doivent être inférieurs ou égaux à 100 millions de FCFA. Au-delà de ce seuil, informe-t-on, la procédure normale d’appel d’offres est requise pour l’exécution des projets concernés. Pour le suivi et le contrôle de l’exécution de ces travaux, chaque mairie devra mettre en place une équipe ad hoc comprenant son personnel technique propre. Car, depuis 2018, les maires sont devenus les maîtres d’ouvrage pour ce qui concerne l’entretien routier des routes communales. Ils sont désormais chargés de planifier, programmer et conduire l’exécution des travaux de construction, d’entretien ou de maintenance des routes communales. Ce sont d’eux également qui doivent répertorier les besoins dans leur territoire de compétence et prendre toutes les décisions nécessaires. Les ingénieurs du ministère des Travaux publics n’étant là que pour appuyer les maires sur le plan technique.
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Ainsi, la maîtrise d’ouvrage technique sera assurée par l’ingénieur compétent de l’administration. Notamment, le délégué départemental des Travaux publics pour les travaux d’entretien des routes communales ; le délégué départemental de l’Habitat et du Développement urbain pour les travaux d’entretien des voiries urbaines et le délégué départemental de l’Agriculture et du Développement rural pour les travaux d’entretien ou d’ouverture des pistes agricoles. De même à la fin des travaux, c’est sur convocation du maire que la réception des travaux sera prononcée par une commission présidée par lui-même. Selon les données du ministère des Travaux publics, 87 000 km de routes appartiennent au réseau communal camerounais et sont par conséquent concernés par ces travaux en régie.

