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En effet, écrit le Mincommerce, « à la suite d’une dénonciation à l’encontre de ladite société, assortie d’une vidéo montrant ses employés se livrant à la modification des dates de fabrication et péremption de certains produits destinés à l’alimentation humaine, j’ai effectué, accompagné de mes services techniques compétents, une descente sur le terrain le vendredi 24 mai 2019, qui nous a permis de constater, sur procès-verbal, les faits de pratiques commerciales, trompeuses et a abouti aux saisies réelles de produits stockés aux mêmes fins ». Notamment, plusieurs cartons de chocolat de marque Venus (Bitter Couverture), périmés depuis le 09 février 2019 ; des lingettes de marque Dryfix, périmés depuis le 30 mars 20019 ; des vermicelles de marque Venus, périmés depuis février 2019 ; du chocolat de marque Aslan, périmé depuis le 09 mars 2019 ; des bonbons chocolat de marque Golbon, périmés depuis février 2019 ; des couches jetables ; de l’huile végétale d’origine douteuse.
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Pour le Mincommerce, il s’agit là « des faits suffisamment graves, assimilables à l’infraction pénale de faux en écriture de commerce, prévue et réprimée par les articles 98 (1) de la loi No 2015/018 du 21 décembre 2015 susvisée et 314 du code pénal ». Il ajoute par ailleurs qu’il est question ici « d’un problème de santé publique, tant il est avéré que la consommation des produits avariés porte atteinte à la santé des consommateurs. Il y a donc, dans le cas d’espèce, mise en danger délibérée de la vie d’autrui ». Et souhaite que les auteurs et complices de ces actes soient poursuivis et sanctionnés conformément à la législation en vigueur.








