Chargement des breaking news...
Politiques PubliquesEecomembre

Gabon : l’Etat veut ressusciter la Société gabonaise de développement de l’élevage

Au cours d’une récente visite du Premier ministre, Raymond Ndong Sima, sur le site du ranch de La Ngounié dans l’optique de préparer l’aménagement de 300 hectares de pâturages pour accueillir 1 000 bovins, ainsi que la mise en culture de 100 hectares de maïs et de soja destinés à la production de fourrage.

Publiée jeudi 10 octobre 2024 à 11:50:00Modifiée jeudi 10 octobre 2024 à 09:42:25Temps de lecture 2 minPar Simon Pierre Mbarga

Des membre du gouvernement gabonais sur le terrain

A l’agonie depuis près d’une décennie, la Société gabonaise de développement de l’élevage (Sogadel) est sur le point d’être ressuscité par l’Etat. Dans cette perspective, Raymond Ndong Sim, le Premier ministre, s'est rendu sur l'ancien site du ranch de La Ngounié, autrefois connu sous le nom de Sogadel. « Cette visite visait à préparer l’aménagement de 300 hectares de pâturages pour accueillir 1 000 bovins, ainsi que la mise en culture de 100 hectares de maïs et de soja destinés à la production de fourrage. Lors de cette inspection, il a également relevé l’état d’abandon des logements réservés aux cadres et aux ouvriers, laissés à l'abandon depuis plusieurs années », apprend-on. 

Pour l’heure, la Primature n’indique pas combien de ressources seront injectées pour réactiver la Sogadel. Mais l’on sait qu’en 2027, la société indienne Life Ressources Sa (L7H), avait annoncé un investissement de 20 milliards de FCFA pour relancer cette société dans le but de produite la viande notamment. Le projet développé en partenariat public-privé, devait permettre à cet ancien fleuron de la chaîne agroalimentaire du pays, fermé 20 ans plutôt pour des questions de gouvernance, de reprendre du service et résoudre la question des importations de viandes et de volailles au Gabon.

Lire aussi : La Société d’agriculture et d’élevage du Gabon pourvue de ses premiers organes dirigeants

Les deux parties ont conclu un contrat le 18 octobre 2017 qui visait à générer 500 emplois directs et 2 000 indirects. L7H, déjà implantée dans la zone économique de Nkok et à Ntoum, deux localités de la périphérie de Libreville où elle cultive des poulets, avait pour objectif de produire des céréales, des préparations alimentaires et de la viande de mouton.

Depuis lors, le projet n'a pas été relancé. Cependant, les importations de volailles au Gabon atteignent leur maximum annuel, avec une valeur officielle de 85 millions de tonnes et un coût de 200 milliards de FCFA. C'est pourquoi le pays a pour objectif de produire 36 millions de tonnes de volailles par an.

Cet article est réservé aux abonnés.

Cet article nécessite un abonnement EcoMembre pour y accéder.

Contactez le service client
Recevez notre briefing économique et financier tous les jours avant 10 heures.

En vous inscrivant à la newsletter, vous acceptez de recevoir nos communications. Vous pouvez vous désabonner à tout moment.

Dans la même catégorie

Articles similaires

Actuellement en kiosque

Les plus lus

1
2
3
4
Recevez notre briefing économique et financier tous les jours avant 10 heures.

En vous inscrivant à la newsletter, vous acceptez de recevoir nos communications. Vous pouvez vous désabonner à tout moment.

EcoMatin SRL : BE1003.413.035

Avenue Louise 523, 1050 Ixelles

© Copyright EcoMatin 2026. Tous droits reservés.