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S’agissant des produits forestiers non ligneux, souligne le site d’informations « Investir au Cameroun » 2 259,02 tonnes ont été exportées en 2018 pour une valeur de 2,33 milliards de FCFA. Quant au développement des filières bois-énergie, 20 039,65 tonnes métriques ont été mises sur le marché. Le bois de chauffe est estimé 18 123,84 tonnes métriques et le charbon, à 1 915,81 tonnes métriques. Enfin, les recettes recouvrées dans le sous-secteur faune s’élèvent à 646,3 millions de FCFA. Huit communes riveraines des zones d’intérêt cynégétiques perçoivent les quotes-parts de redevances fauniques issues des taxes d’affermage.
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Exit cet aspect, le Réseau des parlementaires pour la gestion durable des écosystèmes forestiers d’Afrique centrale indique que 80% du bois utilisé dans marchés publics est transporté illicitement. Voilà pourquoi un dialogue est ouvert à l’Assemblée nationale entre le gouvernement et le Parlement sur la satisfaction de la commande publique du secteur privé et des ménages par le bois local d’origine camerounaise. Il est donc question de protéger la diversité et œuvrer pour une exploitation rationnelle de ce potentiel qu’est le bois. Aussi de voir comment les Camerounais doivent utiliser le bois de l’exploitation légale et dans quelle mesure on peut l’utiliser pour faire les travaux au lieu de l’importer.

