Le Cameroun et la République démocratique du Congo (RDC) sont les prochains lieux d’implantation visés par la micro-assurance gabonaise Samb’a. En effet, au terme du conseil d’administration réuni le 25 juin au siège à Libreville, sous la présidence de son fondateur et PDG, Andrew Gwodog (ancien directeur général de la Société commerciale Gabonaise de réassurance et ex-président de la Fédération gabonaise des sociétés d'assurance : Ndlr) l’une des résolutions fortes prises a été l’expansion dans la zone Ceaac (Cameroun, Congo, Centrafrique, Gabon, Guinée équatoriale, Tchad, RDC, Sao Tome et Principe, etc.).
Pour matérialiser ce projet d’expansion, la micro-assurance a voté des résolutions selon lesquelles, il faudrait l’augmentation du capital social par appel public à l’épargne ainsi qu’une introduction à la Bourse des Valeurs Mobilières de l’Afrique centrale (Bvmac). Mais, le conseil d’administration n’a pas dévoilé les délais de toutes ces opérations d’augmentation de voilure. Toutefois, l’on a appris que le conseil a fixé au management les objectifs suivants en 2025 : chiffre d’affaires : 500 millions FCFA contre 187 millions FCFA en 2024 ; résultat net : 50 millions FCFA.
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Samb’a Assurances Gabon est la première société de micro-assurance en Afrique centrale agréée par la Conférence interafricaine des marchés des assurances (CIMA). Elle a officiellement lancé ses activités à Libreville le 18 septembre 2024. Dotée d’un capital de 610 millions de FCFA, elle ambitionne de donner la possibilité aux couches défavorisées, souvent exclues des offres des grandes sociétés d’assurance, d’être assurées à moindre coût, avec des cotisations à partir de 1 000 FCFA.
Samb’a Assurances Gabon est la 11e compagnie d’assurance au Gabon. Le secteur comptait jusqu’ici six compagnies IARD (incendie, accidents et risques divers) et quatre compagnies vie. Cette nouvelle compagnie a l’ambition de frayer un chemin au milieu de ses concurrents afin d’accroître le taux de pénétration de l’assurance, actuellement en dessous de 2 % au Gabon. Désormais, la micro-finance vise la zone Ceeac. Elle revendique, en une année de fonctionnement, un cumul de 5 125 assurés actifs.

