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En revanche, la qualité de service s’est dégradée, reconnait Eneo Cameroun. Globalement, peut-on lire dans son rapport d’activité « on a enregistré une détérioration de la qualité de l’énergie servie aux usagers au cours des derniers mois. Certes, les travaux sur le réseau ont été intensifiés, mais on note une augmentation des microcoupures (moins d’une heure), avec une moyenne de plus de deux chaque jour ». Dans le top 10 des localités avec le plus d’incidents en termes de fréquence et de durée, représentant près de 30% de toutes les énergies non distribuées enregistrées, figurent les villes de Tiko, Bafia, Sangmélima, Batouri, Abong-Mbang, Obala, Emana, Minta, Ngou, Akonolinga, Ebolowa.
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A fin avril 2019, plus de 150 localités ont non alimentées, hors Douala et Yaoundé, précise-t-on. De manière générale, indique Eneo, les délais de reprise se sont rallongés, notamment pour les difficultés d’accès dans le Centre, la Sanaga Océan et l’Est ; la situation sécuritaire dans le Sud-Ouest et Nord-Ouest et le Grand Nord ; les difficultés d’approvisionnement en poteaux bois et celles de disposer de devises pour payer les fournisseurs à l’étranger.

