les importateurs de riz du Cameroun sollicitent une intervention du gouvernement pour la mise en place d’un canal au niveau des banques commerciales et à la Banque des Etats de l’Afrique centrale (BEAC) pour une priorisation lors des transferts et à des coûts raisonnablesLe GIRC cite également, l’augmentation des coûts de toutes les opérations dans l’enceinte portuaire. Selon le SG du GIRC, la réduction drastique des délais de franchise pour les sacheries a pour corollaire le paiement des pénalités de stationnement et une augmentation des charges sur ces produits car ces délais mentionnés ne permettent pas de sortir la cargaison du port dans l’espace de temps recommandé et également d’acheminer sans surcoûts ces produits dans toutes les régions du pays. En plus selon la nouvelle tarification des opérations dans l’enceinte portuaire, tous les frais de location et autres frais portuaires ont étés réévalués à plus de 250%. Autre menace, c’est l’augmentation de taxes « Autres Charges » sur les déclarations douanières de riz. Cette taxe est passée de 1.5% à plus de 3.14% ; En plus, le nouveau principe de calcul du précompte basé sur le chiffre d’affaires pénalise considérablement les importateurs, informe-t-on. Enfin, le GIRC pointe du doigt, l’augmentation des prix des formes de riz à l’international due à la hausse de 10% du Baht, monnaie thaïlandaise par rapport au Dollar US et la chute de la parité Euros/Dollar qui est passé de 1.25 à 1.12.
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Au regard de ces menaces, les importateurs de riz du Cameroun sollicitent une intervention du gouvernement pour la mise en place d’un canal au niveau des banques commerciales et à la Banque des Etats de l’Afrique centrale (BEAC) pour une priorisation lors des transferts et à des coûts raisonnables ; une annulation de l’augmentation des frais dans l’enceinte portuaire et le maintien des délais de Franchises à 90 jours ; une taxation du précompte basée sur les marges dégagées et non sur le chiffre d’affaires. En somme le GIRC souhaite un accompagnement étroit et permanent du gouvernement, afin d’assurer tout au plus, la disponibilité du riz durant toute l’année sur l’étendue du territoire de la République.

