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L'étude a ainsi révélé l'existence dans notre sous-sol de 300 nouveaux minerais rares. Ils proviennent, selon cette étude 5 des 10 Régions du Cameroun: Adamaoua, Centre, Est, Nord et Ouest. Il s'agit notamment du cuivre, de l’or, de l’uranium, le zinc, le nickel, le rutile, le manganèse ainsi que des métaux de base, les terres rares notamment: « Il est très probable que d’ici septembre, avant la conférence internationale, qu'on ait d’autres résultats qui peuvent augmenter ces chiffres à plus de 500», prévoit Fru Calistrus Gentry. L'étude dont les premiers résultats ont été présentés le 11 juin 2019 indique que les données publiées sont parcellaires. Leur éventuelle poursuite pourrait ainsi dévoiler d'autres surprises. Plaçant ainsi le Cameroun parmi les pays africains possédant un sous-sol immensément riche, à l'instar de la République Démocratique du Congo ou du Botswana.
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Le ministère des Mines, de l'Industrie et du Développement Technologique se dit ouvert aux propositions des plus grosses structures minières du monde spécialisées dans la recherche, le forage et l'exploration du sous-sol. Les bases de cette future coopération seront exposées au cours de la Conférence internationale d’investissement des mines à destination du Cameroun programmée du 2 au 4 septembre 2019. «L’objet, c’est de faire appel à de très grandes sociétés minières dans le monde pour venir exploiter les données qu’on vient d’avoir pour que le Cameroun devienne un chantier minier», conclu le Secrétaire d'Etat au Mindmidt. Cette nouvelle intervient au moment où le Cameroun, pays producteur de pétrole subit de plein fouet la chute du prix et des stocks de ce produit de rente. Le Cameroun se situe aujourd'hui seulement à un taux d'exploitation en deçà de 40% de ses potentialités en ressources minières.

