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Le processus permet l’interaction de plusieurs entités pour une transaction entre deux abonnés. « Un client de départ qui a fait un dépôt dans son compte à partir d’une première entité qui est. Il y a des commissions qui sont créées à l’agence chez laquelle le dépôt a été effectué. Ensuite vous avez le transfert qui va se faire entre le client en question et le client d’une banque par exemple. Ce transfert va se faire via le Gimac, qui est un intermédiaire entre les deux. Puis, il y a le retrait qui est possible dans un automate d’une troisième banque pour laquelle il y a un intermédiaire », explique Alain Nono.
Le montant total des transactions mobile money en Afrique centrale a atteint un total de 5 700 milliards de FCFA en 2018Si aucune précision n’est encore donnée concernant les prix qui seront pratiqués, les acteurs soutiennent que les calculs semblent complexes. « Nous sommes en train de travailler avec le Gimac pour s’assurer que les montants et les frais soient raisonnables, soient d’un ordre de grandeur acceptable par la population parce que si ces frais sont trop élevés, il est évident que le public ne va pas y adhérer », explique le DG de MTN Mobile money. Le régulateur de la monétique interbancaire de la sous-région mise sur ce processus d’interopérabilité pour doper le niveau de transactions, et réduire les coûts. « Nous pensons que l’interopérabilité des mobiles va augmenter la volumétrie des mobiles, elle va décloisonner et permettre d’accroître l’utilisabilité, les usages possibles". Le montant total des transactions mobile money en Afrique centrale a atteint un total de 5 700 milliards de FCFA en 2018. [related_posts_by_tax taxonomies="dossier"

