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Qui sont les représentants de la masse des obligataires de l’emprunt « ECMR 5,6% net 2018-2023 »

Ils ont été désignés à l’issue de l’assemblée générale tenue en fin de semaine dernière sous la conduite du ministère des Finances.

Publiée mardi 15 octobre 2019 à 10:15:54Modifiée jeudi 25 novembre 2021 à 08:59:15Temps de lecture 2 minPar EcoMatin

Les souscripteurs à l’emprunt obligataire opéré par l’Etat l’an dernier connaissent leurs représentants. Le trio a été désigné au cours d’une assemblée générale présidée jeudi 10 octobre 2019 par Yecke Endalle epse Eko Eko, inspecteur général au ministère des Finances (MINFI). SCB Cameroun, personne morale bancaire, La Régionale, personne morale non bancaire, et Suzanne Ngo Bikoï, personne physique, représentent désormais la masse des obligataires de l’emprunt « ECMR 5,6% net 2018-2023 ».
>> Lire aussi -Emprunt obligataire : qui sont les principaux contributeurs ?

Cette représentation est un groupement légal obligatoire qui jouit d’une personnalité juridique. Durant son mandat qui court jusqu’à échéance de l’emprunt, soit cinq ans, elle a la charge de défendre les intérêts des obligataires et doit, de ce fait, s’assurer que l’Etat camerounais respecte ses engagements. « Elle a le devoir de vérifier que toutes les dispositions sont prises pour que les souscripteurs soient remboursés à bonne date », a souligné l’inspecteur général du MINFI.
>> Lire aussi -CAN Cameroun 2019: les chantiers qui seront financés par l’emprunt obligataire

En rappel, l’Etat camerounais a lancé cet emprunt obligataire en octobre 2018 (voir photo) pour rechercher la somme de 150 milliards de FCFA. Cette enveloppe était prioritairement destinée à l’organisation de la Coupe d’Afrique des nations (CAN) de football qui devait se jouer au Cameroun en 2019. Près de 70% de ces financements étaient en effet destinés aux travaux finaux du complexe sportif d’Olembe à Yaoundé, de ses stades annexes et ses voies d’accès à hauteur de 36 milliards de FCFA ; du complexe de Japoma à Douala, ses annexes et ses voies d’accès pour 26 milliards FCFA ; du stade de la Réunification, toujours dans la principale ville économique du pays, pour un montant de 8 milliards de FCFA. Des infrastructures du même type devaient recevoir des enveloppes à Bafoussam ou encore à Garoua.  Il faut également noter que l’emprunt devait servir à financer des projets dans les domaines énergétiques, technologiques, etc.

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