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Cette entreprise est également présente dans certains pays voisins, comme c’est le cas en Centrafrique, où elle va ouvrir trois stations-service dans la capitale Bangui en 2019, dont l’une est quasiment achevée et présentée comme étant potentiellement « la plus grande station-service d’Afrique centrale ». Et en ce qui concerne la Guinée Equatoriale, deux points de vente sont prévus dans la capitale Malabo et un autre point de vente à Bata. « Le groupe Tradex souhaite prendre une part active à l’impressionnante œuvre de développement de la Guinée Equatoriale. La société s’inscrit dans l’esprit d’un partenariat Sud-Sud, exalté par le président de la République de Guinée équatoriale, et espère à très court terme conclure des partenariats avec des acteurs locaux, afin de dérouler l’intégralité de son expertise, ses produits et ses services, au profit des industriels et des ménages en Guinée équatoriale », avait Perrial Jean Nyodog lors du lancement des activités de Tradex en Guinée Equatoriale.
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Créée en 1999, l’entreprise détenue à 54 % par la Société Nationale des Hydrocarbures (SNH) du Cameroun dispose actuellement d’un réseau de plus de 91 stations-services à trois pays africains notamment le Cameroun, la RCA et le Tchad. La filiale de la SNH est aussi investie dans la commercialisation du gaz et des lubrifiants. Notons que c’est le 17 décembre 2018 que Tradex a été autorisé à construire des stations-service et de commercialiser des produits pétroliers en Guinée équatoriale où le français Total détenait le quasi-monopole du secteur de distribution et de commercialisation des produits pétroliers.

