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En effet, présent lors du séminaire d’harmonisation de la méthodologie de présentation des infrastructures du CHAN 2020 et de la CAN 2021 organisé au Palais Polyvalent des sports de Yaoundé, il y a quelques semaines, le Control Project Manager de Gruppo Piccini était apparu quelque peu dubitatif sur la situation de ce complexe sportif. « Dans les quelques semaines qui vont venir, d’abord on doit reprendre de façon pleine les travaux. On a dit quelques semaines, mais j’espère dans quelques jours. Cela a été annoncé qu’a priori, il n’y aura pas les épreuves du CHAN sur le stade d’Olembe, ça ne va pas être présenté à la CAF, mais si les terrains d’entraînement sont prêts, peut-être qu’ils seront utilisés. Mais aujourd’hui, nous on a moins la pression de temps, on pourra bien faire les travaux et les finir de façon très correcte, sans cette pression de temps qui n’est pas toujours très favorable pour travailler», avait-il affirmé. Ajoutant pour ce qui est de la date de livraison, qu’il ne sait « pas trop à quel rythme on va reprendre. Aujourd’hui, il y a encore une petite inconnue, je sais qu’on va reprendre ; à quel rythme, je ne sais pas, mais ce ne sera pas un rythme aussi intense, puisque du coup, il n’y a plus la contrainte du CHAN. Je pense que dans les six à neuf mois qui viennent, on devrait pouvoir livrer. Mais ce n’est pas un engagement ferme».
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Sur les difficultés financières responsables de l’arrêt des travaux, le Control Project Manager du groupe italien expliquait qu’ils ont « bien sûr essayé de résoudre ces problèmes, ç’a été un peu difficile, mais il s’avère qu’effectivement il y a eu des prestations qui ont été faites par l’entreprise et qui n’étaient pas prévues à l’origine, et ont effectivement un tout petit élevé le budget, mais aujourd’hui quasiment c’est résolu, on est dans les derniers points techniques et on espère effectivement pouvoir reprendre sereinement toute la partie des travaux des stades assez prochainement et aller jusqu’au bout».

