La Société Commerciale Gabonaise de Réassurance (SCG-Ré) continue d’animer les échanges à la Bourse des Valeurs Mobilières de l’Afrique Centrale (BVMAC). Lors de la séance de cotation du 24 février 2025, un total de 53 actions SCG-Ré a été échangé au prix unitaire de 21 500 Fcfa, représentant une valeur globale de 1,13 million de Fcfa, selon le dernier Bulletin officiel de la cote (BOC). Ce volume de transactions marque la première opération significative de la semaine sur le marché financier unifié des pays de la Cemac (Cameroun, Congo, Gabon, Guinée équatoriale, Tchad et RCA), où la plupart des titres cotés n’ont enregistré aucun mouvement.
Cette transaction intervient dans un contexte de stabilité des prix, puisque le titre SCG-Ré a maintenu son niveau de clôture de la veille. Plus tôt, le 20 février 2025, cette société gabonaise de réassurance avait déjà suscité un regain d’activité sur la BVMAC, avec 781 titres échangés pour un montant total de 16,8 millions de Fcfa. Ce dynamisme relatif contraste cependant avec la morosité habituelle du compartiment « actions » du marché financier sous-régional, où les échanges restent souvent limités en volume et en valeur.
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Malgré ces transactions, plusieurs ordres d’achat (97 actions SEMC et 21 actions Safacam) et de vente (289 actions SEMC, 530 actions Socapalm, 1 378 actions La Régionale) restent en attente sur divers titres du marché, témoignant d’un déséquilibre persistant entre l’offre et la demande. En ce qui concerne SCG-Ré, 6 674 actions sont actuellement proposées à la vente, un volume bien supérieur aux échanges réalisés ces derniers jours. Ce déséquilibre entre l’offre et la demande pourrait exercer une pression à la baisse sur le cours du titre SCG-Ré dans les prochaines séances.
Notons qu’en termes de capitalisation boursière, la BVMAC reste stable à 431,96 milliards de Fcfa, avec un flottant de 62,46 milliards de Fcfa. L’intérêt manifesté pour SCG-Ré ces derniers jours montre néanmoins que certains investisseurs voient en cette entreprise un actif attractif, dans un marché qui peine encore à attirer un large volume de transactions régulières. La performance future du titre dépendra de la capacité du marché à améliorer sa liquidité et à attirer davantage d’opérateurs économiques.

