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Emprunt obligataire : le taux de remboursement d’ECMR 5,5% déjà à 75%.

C’est l’une des conclusions de la 15ème réunion de la représentation de la masse des obligataires de cet emprunt obligataire, tenue le 17 octobre dernier, au siège de la direction générale du Trésor et de la coopération financière et monétaire à Yaoundé.

Publiée mercredi 23 octobre 2019 à 21:32:21Modifiée jeudi 2 mai 2024 à 18:30:31Temps de lecture 2 minPar EcoMatin

Le Cameroun respecte donc ses engagements en termes de remboursement, dans le cadre de l’emprunt obligataire « ECMR 5,5% net 2014-2019 ». Selon l’évaluation faite le 17 octobre dernier, lors de la 15ème réunion de la représentation de la masse des obligataires de cet emprunt obligataire, au siège  de la direction  générale du Trésor et de la coopération  financière et monétaire à Yaoundé, son taux  de remboursement s’élève désormais à 112,5 milliards de FCFA, soit 75%. Au 30 septembre dernier, le compte ouvert dans les livres de la direction nationale de la Banque des Etats de l’Afrique centrale (BEAC), affichait solde créditeur de 29,6 milliards de FCFA, soit une provision mensuelle de 3,2 milliards de FCFA.
>> Lire aussi -Qui sont les représentants de la masse des obligataires de l’emprunt « ECMR 5,6% net 2018-2023 »

Déjà, au 18 septembre 2019, lors d’une autre réunion de la représentation de la masse des obligataires de cet emprunt obligataire, ce compte présentait un solde créditeur de 40 milliards de FCFA, soit une provision mensuelle de 04 milliards de FCFA. Ce qui, renseigne-t-on, correspondait aux virements pour la période de novembre et août 2018. L’on indiquait par ailleurs que sous réserve que l’Etat du Cameroun continue de respecter ses engagements, à la date du 20 octobre 2019, le solde de ce compte séquestre devait afficher un montant de 48 milliards de FCFA, soit l’intégralité de  l’échéance attendue par la masse des obligataires. D’un montant de 50 milliards de FCFA, l’emprunt obligataire « ECMR 5,5% net 2014-2019) » devait servir au financement partiel des projets inscrits dans la loi de finances 2014 et portant notamment sur la construction des infrastructures routières, portuaires et énergétiques.

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