Dans un article intitulé « Présidence de la Bdeac : au-delà de la polémique, les vraies questions » publié dans l’édition N°525 du journal EcoMatin, puis sur le site internet, une erreur s’est malheureusement glissée au sujet des conditions de départ, en 2016, d’ Abbas Mahamat Tolli de la Bdeac. Votre journal a en effet relayé les propos d’un haut cadre d’une institution de la Cemac, ayant requis l’anonymat, et qui affirme « Je rappelle au passage qu’au moment de son départ (de la Bdeac, ndlr), Abbas Mahamat Tolli a pris son solde de tout compte qui correspond au salaire des 3 années restantes ». Sur la base de nouveaux éléments qui nous sont parvenus et après maints recoupages, il n’en est absolument rien.
Que l’intéressé et notre communauté de lecteurs veuillent bien accepter nos sincères excuses.

