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D’après les indications du président de la Commission de la CEMAC, le prochain exercice va mettre un accent particulier sur la formation. « La part de budget réservée aux institutions de formation représente 20% du budget », a-t-il précisé. Les questions liées au fonctionnement du Parlement communautaire et le régime de ses fonctionnaires ont également été discutées. De même seront examinés le rapport d’activités intérimaire de la Communauté au 30 juin 2019, le plan d’actions de la CEMAC au cours de l’année prochaine, le réaménagement du régime indemnitaire de cessation d’activités du secrétaire général du parlement communautaire, le programme triennal de convergence du Congo. Les experts de la CEMAC se sont également prononcés sur certaines nominations ; des projets de textes ; des comptes rendus des conseils d’administration et des conseils de direction ; ainsi que sur les agréments des professionnels libéraux des douanes, des transports routiers, de la comptabilité et de la fiscalité. Leurs amendements seront examinés ce lundi par les membres du Conseil des ministres de l’UEAC.
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Notons tout de même, pour revenir au budget, que le président de la Commission a relevé une fois de plus que le défi majeur auquel fait face la communauté est la mobilisation des ressources. Malgré les efforts constatés depuis deux années que l’équipe actuelle a été cooptée à la commission, la sous-région est sujette à des contraintes, notamment financières. La Taxe communautaire d’intégration (TCI) reste largement sous-recouvrée. Or, « c’est cette ressource qui permettra, outre le renforcement du financement du développement du capital humain, de garantir des ressources pérennes et conséquentes du Fonds de développement de la Communauté pour une meilleure visibilité du processus d’intégration à travers la réalisations des projets intégrateurs », a souligné Daniel Ona Ondo.

