Le nouveau patron du groupe pétro-gazier franco-britannique Perenco, Armel Simondin, nourrit depuis son arrivée en mars dernier à la tête de la compagnie d’augmenter les capacités de production de la société de manière globale, et au Congo en particulier. Cette ambition passe par la poursuite de nouveaux investissements ayant abouti à l’acquisition d’équipements de pointe innovants et la mise en œuvre de nouvelles techniques qui améliorent la production des puits pétroliers arrivés en fin de cycle.
L’opération permettra au spécialiste de l’exploitation des champs matures, de récupérer des volumes importants de pétrole encore non exploités d’une part, et de calculer le taux de récupération du pétrole disponible ainsi que les quantités enlevées. Au Congo, notamment dans les champs Likouala et Emeraude, où l’opérateur a réussi, grâce à des procédés tout aussi innovants, à porter sa production de 70 000 barils/jour à 80 000 barils en 2022, le groupe compte franchir la barre des 100 000 barils/jour.
Pour le groupe, l’exploration des champs matures constitue une priorité dans son engagement à accompagner les objectifs de production pétrolière du Congo cette année et au-delà. Perenco est le troisième opérateur pétrolier du Congo derrière le français TotalEnergies et l’italien Eni. Présent au Congo depuis 2001, Perenco a vu sa production passer progressivement de 4 000 barils/jour à 70 000 barils/jour en 2021, avant le record de production réalisé grâce au champ pétrolier de Litanzi en 2022 qui, à lui seul, assure une production de 15 000 barils/jour.

