Breaking News
Chargement des breaking news...
App Logo
Magazine
    Bientôt disponible...
Je m'abonne
App Logo
MagazineJe m'abonne
Je m'abonne
Banques et FinanceEpremium

Jeremy Awori : « la CEMAC offre encore de belles possibilités de croissance pour Ecobank »

Ecobank sort d’un exercice 2025 record, marqué par 801 millions de dollars de bénéfice avant impôt, une forte progression des crédits et le retour du dividende. Mais la hausse des créances douteuses à 9,4 % rappelle les risques qui accompagnent cette croissance. À l’occasion des célébrations des 40 ans du groupe à Lomé, au Togo, son directeur général, Jeremy Awori, a annoncé un objectif de 2,6 milliards de dollars de crédits aux entreprises dirigées par des femmes et aux PME de l’agrobusiness d’ici 2030. Dans cet entretien accordé à EcoMatin, il explique comment Ecobank entend poursuivre cette offensive tout en maîtrisant ses risques, et revient sur ses ambitions en Afrique centrale, les opportunités ouvertes par le retrait des banques internationales et la montée de l’intelligence artificielle dans les métiers bancaires.

Publiée mardi 29 septembre 2026 à 13:36:50Modifiée mardi 29 septembre 2026 à 13:52:01Temps de lecture 12 minPar EcoMatin

Jeremy Awori, directeur général du groupe Ecobank
Jeremy Awori, directeur général du groupe Ecobank

Propos recueillis par Cédrick Jiongo(envoyé spécial à Lomé)

EcoMatin : À l’occasion des célébrations de ces 40 ans d’Ecobank, quelle évaluation faites-vous du plan stratégique « Croissance, transformation, rentabilité » (GTR) qui devrait s’achever d’ici l’année prochaine?

Jeremy Awori : Nous avançons bien. Nous nous étions fixé des objectifs financiers, stratégiques et d’impact. Si l’on regarde nos résultats de 2025, les revenus ont progressé de 17 %, le bénéfice de 21 % et le rendement des capitaux propres reste élevé. Dans le même temps, notre coefficient d’exploitation est passé de 53 % à 48 %. Nous progressons aussi sur le plan commercial. Nous accueillons davantage de clients et nous faisons plus d’activités avec eux.

Ensuite, il y a toute la transformation du groupe. Elle passe beaucoup par la technologie et le réinvestissement, mais aussi par le développement de nouvelles activités, la sortie de certaines autres et un effort particulier sur les pays où nous devions redresser nos performances. Nous sommes donc satisfaits du chemin parcouru. Il reste encore du travail et nous allons continuer à exécuter cette stratégie.

Lire aussi : Le groupe Ecobank s'apprête à refinancer sa dette de 350 millions USD via une émission obligataire verte

L’Afrique centrale, orientale et australe est devenue l’une des principales sources de profits d’Ecobank. Comment expliquez-vous cette performance et quelle place occupe la CEMAC dans vos perspectives ?

À mon arrivée, l’une de mes priorités a justement été la région CESA, qui couvre l’Afrique centrale, orientale et australe. Le conseil d’administration estimait que cette région devait contribuer davantage aux résultats du groupe. Avec l’équipe dirigée par Joséphine Anan-Ankomah, nous avons donc travaillé sur des stratégies adaptées à chaque marché. Certaines de nos petites filiales avaient besoin d’investissements, d’autres devaient être redressées, tandis que certaines étaient déjà performantes. Nous avons investi dans ces activités et dans les équipes, avec une stratégie propre à chaque pays.

Les résultats se sont améliorés année après année. Aujourd’hui, CESA est devenue la première région du groupe en termes de revenus et de profits. Et nous pensons qu’elle peut encore progresser, notamment parce qu’il s’agit de notre région la plus jeune. La CEMAC, qui constitue la partie francophone de cet ensemble, offre encore de belles possibilités de croissance. Nous continuons donc d’y investir.

« La CEMAC offre encore de belles possibilités de croissance. Nous continuons donc d’y investir »

À l’occasion des 40 ans d’ETI vous avez annoncé 2,6 milliards de dollars de financements pour les femmes entrepreneures et l’agrobusiness d’ici 2030. Pourquoi avoir ciblé ces deux secteurs ?

Nous avons analysé les données de crédit sur nos 34 marchés et le constat est clair : les femmes entrepreneures ont un taux de défaut plus faible et remboursent mieux que leurs homologues masculins. Ce n’est donc pas simplement une question de solidarité. Financer les femmes, c’est aussi une bonne décision bancaire et une bonne gestion du risque. Pour l’agrobusiness, la logique est différente. L’Afrique concentre 60 % des terres arables non cultivées dans le monde et son marché agroalimentaire devrait atteindre 1 000 milliards de dollars d’ici 2030. Pourtant, le continent importe encore près de 50 milliards de dollars de produits alimentaires chaque année.

Lire aussi : Ecobank prévoit 2,6 milliards USD de crédits pour les femmes entrepreneures et l’agrobusiness d’ici 2030

Nous ne pouvons pas industrialiser l’Afrique en finançant uniquement la production agricole. Il faut financer toute la chaîne de valeur, depuis les fournisseurs d’intrants jusqu’à la transformation et aux exportateurs.

Vous voulez prêter davantage, notamment aux TPME, alors que le taux de créances douteuses d’Ecobank est monté à 9,4 %. Comment concilier cette ambition avec la maîtrise du risque ?

Il y a toujours un prix du risque. Au niveau du groupe, le taux de créances douteuses était de 9,4 % à fin 2025 mais il s’est amélioré, et à fin juin 2026, nous étions à 7.6%. . L’important, c’est que ces créances sont quasiment toutes provisionnées. Nous travaillons en permanence sur ce portefeuille et nous tirons les leçons de nos expériences passées. Nous travaillons aussi avec des institutions de financement du développement pour mettre en place des mécanismes de garantie. Cela nous permet de partager une partie du risque plutôt que de le porter entièrement dans notre bilan. En parallèle, nous améliorons nos modèles de crédit et investissons notamment dans l’apprentissage automatique pour mieux évaluer les risques.

Il faut également tenir compte d’un environnement devenu beaucoup plus volatil. Nous faisons parfois face à ce que j’appelle un « risque importé » : des événements extérieurs à l’Afrique qui finissent par affecter nos clients. Les tensions au Moyen-Orient peuvent faire monter les prix du carburant et des engrais ; la guerre en Ukraine ou encore le Covid ont perturbé la circulation des marchandises. Nous devons intégrer ces facteurs dans notre évaluation et notre tarification du risque. Enfin, nous avons des équipes chargées du recouvrement, d’autres qui accompagnent les clients lorsqu’ils rencontrent des difficultés, et nous utilisons davantage les données pour anticiper les problèmes plutôt que d’attendre qu’ils surviennent.

Plusieurs grandes banques internationales se retirent progressivement d’Afrique. Avec une présence dans 34 pays, Ecobank a-t-elle encore besoin d’acquisitions pour grandir, et certains marchés vous intéressent-ils particulièrement ?

Le retrait de certaines banques internationales relève avant tout de leurs propres choix stratégiques. Pour nous, cela représente une opportunité importante. L’Afrique est notre marché, c’est notre métier, et nous comprenons les réalités et les besoins des clients sur le continent. Il reste encore beaucoup de besoins à couvrir, notamment dans le financement du commerce et des infrastructures. Nous examinons donc les opportunités qui se présentent. Si une acquisition a du sens pour nous, nous la ferons.

Nous voulons continuer à grandir sur le continent, aussi bien par croissance organique que par acquisitions. La taille est importante : elle nous permet de servir davantage de particuliers et d’entreprises, mais aussi de gagner en efficacité et de réduire nos coûts.

L’IA peut-elle, à terme, réduire les besoins en personnel chez Ecobank ? Comment préparez-vous vos équipes à cette transformation ?

Quand on parle d’intelligence artificielle, beaucoup pensent immédiatement aux pertes d’emplois. La réalité, c’est que l’IA va prendre en charge de nombreuses tâches qui étaient jusque-là très manuelles. Des choses qui demandaient des semaines peuvent désormais être réalisées en quelques secondes. Je vois surtout cela comme une opportunité. Comment utiliser la puissance de l’IA pour soutenir la croissance, améliorer la productivité agricole, mieux gérer les risques ou réduire la fraude ? Les économies réalisées peuvent ensuite bénéficier aux clients, notamment à travers une meilleure tarification du risque.

Sur l’emploi, je dis à nos équipes qu’il ne faut pas avoir peur de l’IA. Il faut apprendre à la maîtriser. Si vous ne le faites pas, vous risquez de devenir un dinosaure et, à terme, de voir votre emploi menacé. C’est pourquoi nous investissons dans des programmes de formation pour donner à nos collaborateurs les compétences nécessaires. Il faut évidemment gérer les risques liés à cette technologie avec beaucoup de prudence. Nous prenons ce sujet très au sérieux et nous avancerons de manière rigoureuse, aussi bien en interne qu’avec nos clients.

« Si vous ne maîtrisez pas l’IA, vous risquez de devenir un dinosaure et, à terme, de voir votre emploi menacé »

Bosquet Investments, le véhicule d’investissement d’Alain Nkontchou, a repris cette année la participation de Nedbank dans ETI. Comment accueillez-vous son arrivée ? Ecobank souhaite-t-elle attirer davantage d’investisseurs africains de long terme ?

Ce qui est très positif avec l’investissement de Bosquet, c’est qu’il montre que des investisseurs africains sont prêts à investir dans des institutions africaines. Ils connaissent le continent et comprennent ses réalités. Alain Nkontchou et sa famille investissent déjà en Afrique et, s’ils ont choisi d’investir dans Ecobank, c’est aussi parce qu’ils voient les opportunités qui s’offrent au groupe.

Lire aussi : Alain Nkontchou devient le premier actionnaire du groupe Ecobank avec plus de 24% du capital

J’ai eu l’occasion de travailler avec Alain Nkontchou par le passé. Il connaît donc bien Ecobank et il est pleinement en phase avec notre stratégie de Croissance, Transformation et Rendements. Plus largement, nous avons besoin de davantage d’investisseurs, africains comme internationaux, dans les entreprises du continent. Ecobank recherche des investisseurs de long terme, parce que nous avons d’importantes perspectives de croissance et qu’elles nécessitent des capitaux patients. Lorsque nous aurons besoin de lever du capital, nous chercherons donc des investisseurs capables d’accompagner notre niveau d’ambition sur la durée.

Cette année, Ecobank a renoué avec les dividendes, avec 40 millions de dollars proposés aux actionnaires. Est-ce le début d’une politique de distribution plus régulière ?

L’une des choses que les actionnaires m’ont souvent dites, c’est que cela faisait longtemps qu’ils n’avaient pas reçu de dividendes. Mais avant de pouvoir en verser, il fallait améliorer nos performances. Sans bénéfices, il n’y a pas de dividendes. Nous avons réussi à générer ces bénéfices et nous avons estimé qu’il était juste d’en reverser une partie à nos actionnaires.

Lire aussi : Le groupe Ecobank reprend le versement de dividendes après trois ans d'interruption

Nous devons toutefois garder un équilibre. Ecobank continue de grandir et nous avons besoin de conserver une partie de nos bénéfices pour investir dans le développement du groupe. Mais nous voulons aussi rémunérer nos actionnaires. Notre objectif est désormais de pouvoir verser des dividendes régulièrement. C’est également important pour la confiance de nos investisseurs. S’ils obtiennent un rendement sur leur investissement, ils seront davantage disposés à continuer à accompagner la croissance du groupe.

« Notre objectif est désormais de pouvoir verser des dividendes régulièrement »

Un mot, pour conclure, sur l’intégration africaine. Pourquoi le commerce entre pays africains reste-t-il encore aussi faible ?

C’est l’un des grands défis du continent. Le commerce intra-africain représente aujourd’hui environ 16 % des échanges,contre plus de 60 % en Asie, par exemple. Une partie du problème est liée aux infrastructures. Transporter des marchandises d’Afrique de l’Est vers l’Afrique de l’Ouest, ou parfois même d’un point à un autre dans un grand pays, reste difficile et coûteux. Il faut donc investir davantage dans les routes, le rail, les ports et les aéroports, mais aussi faire baisser le coût du transport des marchandises.

Il faut également faciliter les paiements en monnaies locales. Nous ne devrions pas avoir à passer systématiquement par le dollar pour commercer entre pays africains. Nous devons préserver nos devises fortes pour les importations que nous ne pouvons pas produire sur le continent. Ecobank travaille déjà dans ce sens. Nous permettons notamment d’effectuer des paiements en temps réel d’un pays à l’autre, directement depuis un téléphone mobile. Plus nos systèmes de paiement seront interconnectés, moins il y aura de frictions et de coûts dans les échanges entre pays africains. C’est l’un des sujets sur lesquels nous continuons de travailler avec le secrétariat de la Zlecaf.

« Alain Nkontchou et sa famille investissent déjà en Afrique et, s’ils ont choisi d’investir dans Ecobank, c’est aussi parce qu’ils voient les opportunités qui s’offrent au groupe »

Cet article est réservé aux abonnés.

Cet article nécessite un abonnement Premium ou EcoMembre.

Contactez le service client
  • Accueil
  • Banques et Finance
  • Jeremy Awori : « la CEMAC offre encore de belles possibilités de croissance pour Ecobank »
créances douteusesbanqueAfriquefinancecemacecobankETIZLECAFsecteur BancaireAlain NkontchouEntrepreneuriat fémininCESACommerce intra-africainJeremy AworiIntelligence ArtificielleagrobusinessBosquet Investments
Recevez notre briefing économique et financier tous les jours avant 10 heures.

En vous inscrivant à la newsletter, vous acceptez de recevoir nos communications. Vous pouvez vous désabonner à tout moment.

Dans la même catégorie

WhatsApp Image 2026-10-05 at 15.01.14 (1)Banques et FinanceCEMAC : le coût du crédit recule à 10,99 %, les banques relancent leurs financementsLe crédit bancaire coûte moins cher dans la CEMAC, mais sa reprise profite surtout aux grandes entreprises. Au deuxième trimestre 2026, elles ont capté près de 61 % des 2 904 milliards de FCFA de nouveaux prêts, tandis que les PME ont subi une légère hausse de leurs taux.il y a 2 heuresWhatsApp Image 2026-10-23 at 11.43.43Banques et FinanceAbidjan, Lomé, Libreville… : Idrissa Nassa remanie les états-majors de Coris Bank en AfriqueLe groupe bancaire burkinabè a procédé à une série de nominations dans ses filiales africaines. D'Abidjan à Libreville, en passant par Lomé et Bamako, onze cadres changent de responsabilités ou montent en grade. Une réorganisation qui intervient alors que Coris vient de rejoindre Ecobank au sommet du marché bancaire de l'UEMOA.il y a 4 heuresPhoto façace AFG Bank CamerounBanques et FinanceCameroun : AFG Bank décroche 26 milliards FCFA auprès de la BAD pour financer le commerce extérieurAFG Bank Cameroun bénéficie d'un nouvel appui de la Banque africaine de développement. L'institution panafricaine a approuvé une facilité de 26,2 milliards de FCFA pour renforcer les opérations de financement du commerce de la banque, dont les crédits à la clientèle ont progressé de 32,1 % en 2025. Les PME figurent parmi les principaux bénéficiaires visés.il y a 1 jourEpremiumDenis-SassouBanques et FinanceDette : les rendements des obligations congolaises en franc CFA à dix ans dépassent 13 %, un record depuis 2020Les obligations congolaises en monnaie locale affichent un rendement à dix ans proche de 13,5 %, contre 9,6 % pour le Cameroun et 7,2 % pour le Gabon. Un écart important qui intervient sur fond d'endettement élevé et de prudence des investisseurs.il y a 1 jourBureau_BVMAC_Douala-minBanques et FinanceGabon : Bamboo Microfinance lève 4,5 milliards FCFA pour sa première émission obligataire dans la CemacPour sa première incursion sur le marché financier de la Cemac, la société de microfinance gabonaise recherchait 5 milliards FCFA. Elle est finalement parvenu à mobiliser 4,5 milliards auprès de 350 investisseurs, dont 321 personnes physiques.il y a 1 jourEpremium489432971_1158120549661264_6912199493030184019_n 2Banques et FinanceCEMAC : les capitaux étrangers reculent dans les banques, les nationaux contrôlent désormais 23 établissements sur 54Le retrait de certains groupes européens et les changements d'actionnaires on fait baisser le nombre d'établissementmalgré le recul enregistré en un an, les capitaux étrangers conservaient une place prépondérante dans le système bancaire régional, avec 31 établissements sur 54.il y a 2 jours

Articles similaires

BANGE couronnée Meilleure Banque 2026 de Guinée Équatoriale par Global FinanceBanques et FinanceBANGE désignée par Global Finance meilleure banque 2026 en Guinée ÉquatorialeLa multinationale équato-guinéenne trône ainsi en tête du marché bancaire du pays pour la seconde année consécutive. La distinction a été remise en marge des assemblées annuelles du Groupe de la Banque mondiale, le 17 octobre, à l'hôtel Dusit Thani de Bangkok. Le prix Best Bank Awards classe les banques du monde entier en fonction d'un ensemble de critères fondamentaux comme l'acquisition de nouveaux clients, la collecte de dépôts et l'augmentation du volume de prêts.il y a 4 joursEpremiumWhatsApp Image 2026-10-16 at 13.49.02 (1)Banques et FinanceAfriland, CCA, BGFIBank… : quelles banques ont réalisé les plus gros bénéfices au Cameroun en 2025 ?Le secteur bancaire camerounais poursuit sa dynamique de croissance. Zoom sur les chiffres compilés par EcoMatin auprès des établissements.il y a 1 semaineAllocution de présentation du projet d'augmentation de capitalBanques et FinanceBGFI Holding Corporation séduit les investisseurs de la CEMAC avec son IPO de 80 milliards FCFAEn tournée auprès des investisseurs à Yaoundé et Douala les 05 et 06 octobre derniers, BGFI Holding Corporation a mis en avant sa croissance, sa rentabilité et ses ambitions panafricaines pour accompagner sa nouvelle levée de 80,6 milliards de FCFA. Une tournée lancée le 15 septembre dernier à Libreville et qui s’est continuée à brazaville, doit porter à 10 % la part du capital détenue par le public à la BVMAC.il y a 1 semaineelon muskBusiness et EntreprisesInternet : l’arrivée de Starlink met sous pression le modèle économique des opérateurs africainsL’essor de l’internet satellitaire de SpaceX ouvre une nouvelle séquence concurrentielle sur le marché africain. Avec une infrastructure largement contrôlée depuis l’étranger et une présence locale limitée, Starlink propose un modèle différent de celui des opérateurs traditionnels, qui supportent d’importants investissements dans les réseaux et les obligations réglementaires.il y a 1 semaine
Actuellement en kiosque

Les plus lus

1Afriland, CCA, BGFIBank… : quelles banques ont réalisé les plus gros bénéfices au Cameroun en 2025 ?il y a 1 semaine2Affaire Garoubé : la justice française maintient une saisie de 11,7 milliards FCFA contre l’État du Camerounil y a 2 jours3Tchad : le groupe ivoirien AFG en passe de prendre le contrôle de la Banque de l’Habitatil y a 3 jours4Cameroun : l’offre aérienne s’étoffe avec 21 compagnies, portée par les liaisons africainesil y a 4 jours5Cameroun : le projet de brasserie Krieger Brewery franchit l’étape des audiences publiquesil y a 23 heures6Cameroun : le français Camusat lève 12 milliards FCFA auprès de deux banques locales pour ses infrastructures de télécomsil y a 3 jours7Guinée équatoriale : TotalEnergies et Tradex écopent de 1,5 milliard FCFA d’amendesil y a 1 semaine8Fitch abaisse la note souveraine du Cameroun à « B- »il y a 3 jours9CEMAC : les capitaux étrangers reculent dans les banques, les nationaux contrôlent désormais 23 établissements sur 54il y a 2 jours10Guinée équatoriale : Tradex menacé de perdre ses réservoirs de stockage de carburantil y a 2 jours
📧

Newsletter EcoMatin

Recevez notre briefing économique quotidien directement dans votre boîte mail

Analyses exclusives • Décisions économiques • Afrique centrale

App Logo
Je m'abonne
MarchéCotationBoursesFondsMatières premièresConvertisseur
AbonnementsMon compteMes abonnementsNewslettersArticles achetés
ServicesConditions généralesPolitique de confidentialitéPolitique en matière de cookiesContact & Suggestions
La rédactionQui sommes-nous?Nous rejoindreNotre équipeLettre du DP
Recevez notre briefing économique et financier tous les jours avant 10 heures.

En vous inscrivant à la newsletter, vous acceptez de recevoir nos communications. Vous pouvez vous désabonner à tout moment.

EcoMatin SRL : BE1003.413.035

Avenue Louise 523, 1050 Ixelles

© Copyright EcoMatin 2026. Tous droits reservés.