[Publirédactionnel] À Douala, les 22 et 23 octobre 2026, Orange Cameroun et l’Agence de régulation des télécommunications (ART) tiennent un séminaire stratégique pour évaluer les investissements de l’opérateur et les défis liés à sa qualité de service. Face aux attentes croissantes des consommateurs en matière de couverture et de qualité des communications, l’opérateur y présente ses réalisations et ses perspectives. Les travaux portent sur l’évolution financière de ses investissements, le bilan technique des actions menées pour étendre la couverture et améliorer la qualité d’expérience, les difficultés de déploiement des infrastructures, ainsi que les enjeux sectoriels.

Pour Olivier Benon, directeur général d’Orange Cameroun, cette démarche s’inscrit dans un dialogue régulier avec l’ART. « Nous avons, au cours des dernières années, accéléré le développement de notre réseau sous l’impulsion de l’ART. Nous avons investi 180 milliards [de FCFA] au cours des quatre dernières années », a-t-il souligné, en rappelant que la qualité de service demeure au cœur des priorités de l’entreprise.
L’opérateur annonce une enveloppe de 67 milliards de FCFA en 2026, après 60,7 milliards en 2025 et 33,6 milliards en 2022. Il indique aussi avoir atteint une couverture 4G de 92,6 %. « Tous ces chiffres montrent vraiment qu’Orange n’a pas croisé les bras. On est dans cette dynamique d’accélération des investissements, d’amélioration de la couverture et de la fluidité du trafic », a déclaré M. Benon dans son allocution introductive. Il reconnaît toutefois que des efforts restent nécessaires pour répondre pleinement aux attentes des abonnés.
L’extension du réseau suit la même courbe. Selon les données de l’entreprise, le nombre de sites construits est passé de 56 en 2022 à 80 en 2023, puis à 266 en 2024 et 555 en 2025. François Xavier Bella, directeur technique d’Orange Cameroun, affirme : « Nous sommes à plus de 70 % d’investissements entre 2022 et 2026 et cette progression produit des effets perceptibles sur la qualité de service. » Il admet néanmoins la persistance de zones de mauvaise qualité et évoque notamment les perturbations du spectre radioélectrique ainsi que les contraintes liées à la fibre optique.
Orange Cameroun prévoit de renforcer sa présence dans les zones rurales éloignées et de moderniser ses infrastructures de transmission. « Dans les prochaines années, nous allons nous concentrer sur des développements de sites, des centaines chaque année, et sur la modernisation de nos infrastructures, l’amélioration de nos backbones, donc nos artères de transmission sur le plan national et international », a indiqué M. Bella, citant notamment le Projet d’accélération de la transformation numérique au Cameroun (PATNUC), mis en œuvre avec le ministère des Postes et Télécommunications.

Une deuxième journée tournée vers le client
Le second jour sera consacré à l’expérience client, aux propositions d’amélioration d’Orange et à l’élaboration d’une feuille de route commune, avec une visite du Data Digital Center de l’opérateur. L’ART entend « obtenir des engagements précis, des priorités clairement définies et un calendrier d’exécution suivi pas à pas. La confiance des Camerounais dans leurs opérateurs se reconstruira à ce prix : celui de résultats visibles, mesurables et durables ».
Cette démarche s’inscrit dans une continuité : en juillet, MTN Cameroon avait été soumis au même exercice. Le 2 septembre, le directeur général de l’ART, le Pr Philémon Zoo Zame, avait réuni ceux d’Orange Cameroun et de MTN Cameroon pour aborder les préoccupations majeures des populations : accès, coût, couverture, qualité de service (QoS) et qualité d’expérience (QoE).













