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À cause des difficultés financières de la société Aluminium du Cameroun (Alucam), cette entreprise, qui consomme environ 40 % de la production d’électricité du pays, a de plus en plus du mal à payer ses factures, apprend-on (du fait de la crise qu’elle traverse depuis 2014)
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Une situation qui plombe partiellement le bon fonctionnement d’Eneo : « Sur le plan financier, notre trésorerie s’est progressivement dégradée au cours des derniers mois, à cause essentiellement des créances de l’État, auxquelles s’ajoutent celles de certaines entités publiques. Lorsque l’on isole ces créances dans notre portefeuille, le taux de recouvrement se situe dans les marges prévues dans notre plan », a indiqué Joël Nana Kontchou, directeur général d’Eneo, lors de son allocution du 1er mai dernier.
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Toutefois, l’électricien Eneo Cameroon, filiale du Britannique Actis, n’a pas indiqué si ce volume des créances réclamées à l’État et ses démembrements pourrait avoir une incidence sur ses prestations. Rappelons qu’il y a un mois, l'entreprise de production et commercialisation de l'énergie électrique envisageait une interruption de son service au sein de la communauté urbaine de Douala pour une dette estimée à plus d'un milliard de FCFA au 31 décembre 2018.









