Basée à Pointe-Noire et Brazzaville, Ginov s’est imposée depuis 2020 comme un acteur reconnu dans le développement web et mobile, la cybersécurité, la data, et le cloud. L’entreprise emploie une trentaine de collaborateurs et a réalisé un chiffre d’affaires de 200 millions FCFA en 2025.
Avec cette prise de participation majoritaire, L’Archer entend rapprocher ses capacités de financement de compétences technologiques opérationnelles afin d’accompagner les États, les entreprises et les institutions de la sous-région dans leurs projets de transformation numérique.
« L'acquisition de Ginov représente une étape décisive dans notre trajectoire. Nous avons bâti L'Archer pour transformer l'Afrique par l'innovation financière. Aujourd'hui, nous franchissons une nouvelle frontière en nous dotant d'un levier technologique de premier plan », a déclaré Gilles Tchamba, Président-Directeur Général du groupe.

L’opération se distingue par son caractère inédit en Afrique centrale. Là où de nombreux groupes financiers font appel à des prestataires externes pour leurs besoins numériques, L’Archer fait le choix d’internaliser cette expertise afin de proposer une offre intégrée couvrant aussi bien la structuration des financements que la conception et le déploiement de solutions digitales.
Le groupe dispose déjà d’assises solides pour soutenir cette ambition. Certifié ISO 9001:2015, L’Archer compte plus de 160 collaborateurs répartis entre Brazzaville, Pointe-Noire, Malabo et Paris. Depuis sa création, il a contribué à mobiliser plus de 3 650 milliards FCFA sur les marchés des capitaux.
Pour Gilles Biko Ro Bieko, fondateur de Ginov, ce rapprochement ouvre une nouvelle phase de développement pour l’entreprise : « L’intégration de Ginov au sein de L’Archer ouvre une nouvelle phase de développement, avec les moyens, le réseau et l’ambition nécessaires pour changer d’échelle et accompagner plus fortement la transformation numérique des entreprises et des institutions de la sous-région » .
Dans ce mouvement décisif, L’Archer esquisse les contours d’un projet plus vaste : faire naître, depuis le Congo, une force technologique appelée à dépasser les frontières nationales, à s’inscrire dans le paysage de la CEMAC et, peu à peu, à accompagner la transformation numérique de toute l’Afrique centrale.


