Breaking News
Chargement des breaking news...
Breaking News
Chargement des breaking news...
App Logo
Magazine
    Bientôt disponible...
Je m'abonne
App Logo
MagazineJe m'abonne
Je m'abonne
Business et Entreprises

Patrice Yantho : « Il faut raccorder les gros industriels directement au réseau de transport de SONATREL »

D’ici à 2029, les besoins cumulés en électricité des sidérurgistes camerounais (215 MW) et d'Alucam (130 MW) dépasseront la puissance injectée par le barrage de Memve'ele et représenteront plus de 80 % de celle de Nachtigal. Un poids que l'Organisation camerounaise des industries des aciers et métaux (OCITRAM) entend faire valoir dans les arbitrages énergétiques nationaux. Dans cet entretien exclusif accordé à EcoMatin, son coordonnateur, Patrice Yantho, également CEO du cabinet JMJ Africa, livre sa lecture des réformes en cours et explique pourquoi, selon lui, les grands industriels doivent désormais être placés au cœur de la stratégie énergétique du Cameroun.

Publiée lundi 20 juillet 2026 à 17:17:35Modifiée lundi 20 juillet 2026 à 17:53:14Temps de lecture 14 minPar EcoMatin

Patrice Yantho, Coordonnateur de OCITRAM, CEO du Cabinet JMJ AFRICA
Patrice Yantho, Coordonnateur de OCITRAM, CEO du Cabinet JMJ AFRICA

Comment appréciez-vous la reprise des actifs d'ENEO, devenue SOCADEL par l'État du Cameroun, et quelles peuvent en être les implications pour les métallurgistes ?

C’est une initiative de souveraineté appréciée, qui vient permettre à l'État du Cameroun d’avoir de nouveau les pleines cartes en main pour pouvoir corriger et restructurer le secteur de l’électricité de manière globale, y compris la SOCADEL, pour plus d’efficience, d’efficacité et de pertinence, ces trois éléments étant les principaux leviers d’une performance future et durable.

D’ailleurs, nous vous remercions, EcoMatin, d’avoir compris que nos membres, étant les plus gros consommateurs d’électricité au Cameroun, et ceux qui vont porter la croissance de la consommation énergétique du Cameroun, notre opinion doit être prise en compte dans la dynamique des réformes que cette reprise doit entraîner afin que la croissance et la performance industrielle tirent vers le haut la performance énergétique.

Nos membres ont besoin des producteurs et du transporteur […] et non pas des Producteurs-Transporteur-Distributeur-Usine, qui surenchérit et déstabilise l'énergie

Lire aussi : Cameroun : le gouvernement rejette une demande de révision de la norme du fer à béton

L’évolution de votre filière est perceptible et encouragée, mais quelles en sont les perspectives et les retombées de celles-ci au plan énergétique ?

D’ores et déjà, il faut rappeler que la contribution de la filière des industries de transformation des aciers et métaux, hormis Alucam, sur la période 2021-2024 est d’environ 41 milliards de FCFA HT. Sur la période 2027-2030, nos membres, hormis Alucam, contribueront à hauteur d’environ 102 milliards de FCFA au secteur de l’électricité. D’ici 2030 également, l’un de nos membres, dans le cadre de son projet de construction d’un complexe dédié à la transformation du concentré de fer issu des mines camerounaises (en négociations avec l'État), consommera 300 000 000 de mètres cubes de gaz par an, soit 10 % de la production de gaz au Cameroun, et 100 MW d’électricité au port de Kribi, avec une contribution additionnelle de nos membres de 28 milliards de FCFA, pour un apport total de nos membres, hors Alucam, d’environ 102 milliards de FCFA au secteur de l’électricité.

Vous pouvez donc comprendre que les capacités installées de nos membres (215 MW en 2029 pour les producteurs d'acier + 130 MW d'Alucam) seront largement au-delà de la puissance installée du barrage de Memve'ele (EDC), qui est de 211 MW, et atteindront plus de 80 % de la puissance installée du barrage de Nachtigal. Le poids énergétique de notre filière est évident. Nous déplorons que les décisions et orientations stratégiques soient prises dans ce secteur énergétique sans que nous y soyons associés, en tant qu'interprofession et principaux consommateurs ! Il n'est jamais trop tard pour reconstruire et améliorer ; c'est tout l'intérêt managérial du retour et du partage d'expérience. Mais la volonté, la concertation, le dialogue et la flexibilité en sont des éléments déterminants, pas les décisions unilatérales ! Un bon modèle est celui qui s'adapte aux mutations. Il faut donc être proactif, anticiper les évolutions, et non être réactif, et réagir au coup par coup quand surviennent des incidents.

Lire aussi : Prometal, Acero Metal, Metafrique… : qui est le plus gros consommateur d'électricité de la métallurgie camerounaise ?

La suite après cette publicité
ecomatin magazine n3

EcoMatin Magazine international est disponible
Pour lire ce numéro cliquez ici

À votre avis, quels sont les leviers susceptibles d’améliorer l’offre des services énergétiques afin de garantir l’exploitation optimale des industries de transformation des aciers et métaux ?

Le développement industriel du Cameroun s'accompagne d'une augmentation constante des besoins électriques des grands consommateurs comme les industries métallurgiques, qui représentent aujourd'hui des charges dont les niveaux de puissance dépassent plusieurs mégawatts. Nos membres consommateurs ont été alimentés à travers les réseaux de distribution (SOCADEL). Face à l'augmentation des puissances appelées, l’instabilité du réseau de distribution, la sensibilité des procédés industriels aux perturbations électriques, aux politiques d’effacement, il nous souvient l’incendie des transformateurs de Logbaba de septembre 2022, qui avait alors affecté le secteur des aciéries et contraint le raccordement, à l’initiative gouvernementale, d’un de nos membres au réseau de transport (SONATREL) en raison des puissances appelées, devenues intenables sur le réseau de distribution.

L’analyse du système électrique camerounais met en évidence que le segment de la distribution (géré par la SOCADEL) est à l’origine de plus de 60 % des interruptions subies par la clientèle raccordée au réseau de distribution. Ce qui est une résultante de facteurs tels que la vétusté des réseaux, les défaillances des poteaux en bois, les avaries des transformateurs de distribution HTA/BT, ainsi que le faible niveau de redondance des ouvrages, limitant le respect du critère de sécurité N-1. Dans ce contexte, où l’objectif serait une fourniture sans interruption, il s’impose de reconsidérer cette approche. Le raccordement des consommateurs industriels, dont l’ensemble des métallurgistes de plus de 8 MW, directement au Réseau public de transport (SONATREL), apparaît comme une solution structurante permettant d'améliorer la sûreté du système électrique, d'optimiser les investissements, de renforcer la qualité de fourniture et de soutenir durablement la stratégie nationale d'industrialisation.

L’entrée en vigueur des Codes de raccordement et du Marché de l’électricité a introduit la notion de poste tampon (15 kV ou 30 kV), qui constitue le point de séparation entre les segments Transport et Distribution. Conformément aux dispositions du Code du Marché de l’électricité, ce poste est exclusivement destiné au raccordement des clients éligibles et son jeu de barres fait partie intégrante du segment Transport (cf. chapitre 7 de l’annexe 2 du Code du Marché). De même, l’article 54 du Code de raccordement définit, pour chaque niveau de tension de référence, la puissance maximale pouvant être demandée par point de connexion pour une installation de consommation. Cette orientation constitue un levier majeur pour accompagner durablement la transformation industrielle du pays tout en préservant la sécurité et l’efficacité du système électrique national, car nos membres, eu égard au niveau de consommation, ont en réalité besoin des producteurs et du transporteur, puis du raccordement aux unités industrielles, et non pas des Producteurs-Transporteur-Distributeur-Usine, qui surenchérit et déstabilise l’énergie émanant des producteurs !

Il ne sert à rien de mettre de l'argent dans une poche percée

Lire aussi : Gabon : Prometal renforce son leadership en Afrique centrale avec une usine sidérurgique de 38 milliards FCFA

Monsieur le Coordonnateur, la mise en œuvre d’une déclinaison pareille sans l’intervention de la SOCADEL n’est-elle pas de nature à compliquer les recettes du secteur et la restructuration de la SOCADEL ?

Il faut d’entrée de jeu comprendre que la SOCADEL n’est pas le secteur de l’électricité, qui, lui, est composé de plusieurs acteurs : les producteurs (EDC, NHPC, KPDC, DPDC), le transporteur (SONATREL) et le distributeur/commercialisation (SOCADEL), enfin la tutelle et les régulateurs (ARSEL et AER). Il faut bien relever que le producteur EDC, SOCADEL et SONATREL appartiennent tous à l’État. Aujourd’hui, ensuite, ce que l’État ne prend pas dans la poche gauche, il le prendra dans la poche droite et ce sera plus bénéfique pour l’ensemble du secteur de l’électricité. Il ne sert à rien de mettre de l’argent dans une poche percée au risque d’entraîner la chute de l’ensemble du secteur, comme c’est déjà presque le cas eu égard au niveau des tensions perceptibles et impactantes, des faiblesses de maintenance du réseau de transport et d’entretien des barrages pour défaut de paiement du distributeur lourdement endetté.

Une telle déclinaison n’enlèvera rien aux encaissements de l’État, mais au contraire lui donnera le pouvoir d’agir efficacement sur la stabilité énergétique industrielle et l’amélioration de l’efficacité de la production et de la distribution ainsi que sur la maintenance du réseau, la croissance industrielle pour ses impacts et ses équilibres macro-économiques. Il me plaît de vous rappeler que le paiement de l’électricité au producteur (EDC, NHPC, DDPC, KPDC) et au transporteur (SONATREL) leur permettra de faire face à leurs charges de maintenance, d’exploitation et d’investissement nouveaux profitables au secteur industriel dans son ensemble ainsi qu’aux ménages à qui SOCADEL et les petits et moyens consommateurs industriels pourront intégrer leur plan de restructuration dans la réalité et le pragmatisme financier, économique et industriel.

L’État devra inéluctablement faire des choix parmi lesquels : l’orientation de la destination des 102 milliards de FCFA futurs sur la période 2027-2030 de nos membres dans une poche percée ou dans des poches qui vont réduire sa propre dépense future, ou alors permettre à EDC de commercialiser l’énergie qu’elle produit pour la croissance et la diversification de son réseau hydraulique et de ses projets solaires, au soutien du secteur industriel, et à la SONATREL qui verrait son risque de contrepartie levé (qui la destine à une asphyxie certaine), pour une liquidité profitable au secteur de l’électricité, aux industries et à l’économie nationale. Dans tous les cas, il faut éviter et limiter les effets de contagion qui viendraient de la situation de la société ENEO

Notre plaidoyer est relatif au raccordement de tous nos membres au réseau de transport SONATREL

Lire aussi : Cameroun : Prometal investit 88 milliards FCFA pour imposer le "made in Cameroon" dans l’aluminium avec Proalu

Alors, la tarification, au sein de la métallurgie, distincte d’une industrie à l’autre, et une industrie non-membre de l’OCITRAM exigerait de bénéficier du même tarif accordé à l’un de vos membres. Qu’en est-il exactement ?

Je préfère m’en tenir à nos membres, pour dire que le plaidoyer qui est le nôtre est relatif au raccordement de tous nos membres au réseau de transport SONATREL, avec les implications tarifaires induites pour leur catégorie et leur profil de consommation a minima. Le premier membre à être raccordé ayant été une expérience réussie au niveau de la performance énergétique, bien que nous déplorions qu’il ait fallu un incident à Logbaba pour que ce raccordement de droit puisse s’instruire.

En outre, les industries peuvent être dans le même secteur d’activités, mais elles ne se valent pas. On ne peut comparer que ce qui est comparable. C’est pour cette raison qu’au plan industriel les États distinguent de plus en plus les champions nationaux des autres acteurs de la même filière, en Europe et partout dans le monde. Les industries dit « leaders » amènent l’État à avoir une sensibilité politique et stratégique particulière à l’égard des leaders qui portent un rôle économique au niveau macroéconomique important. Dans notre filière, il n’y a pas de doute ni de contestation que ALUCAM et PROMETAL en sont des leaders, notamment dans l’acier et l’aluminium, et sont des industries industrialisantes et des champions nationaux incontestés parmi les membres. C’est une réalité et pas une discrimination ! Bien que les autres membres de la filière restent dans l’industrie lourde et stratégique, l’approche par filière ne doit pas occulter le poids des impacts sur la macroéconomie et la balance des paiements.

Cette confusion vient du fait que l’État du Cameroun n’a toujours pas encore catégorisé les industries. Certainement, l’État y travaille. L’approche par filière en est déjà une avancée pour bâtir une industrie forte et conquérante orientée vers l’autosuffisance locale et la conquête de l’export.

Alucam et Prometal sont des champions nationaux incontestés. Ce n'est pas une discrimination, c'est une réalité

Comment donc les industries et l'État peuvent-ils, selon vous, étendre ou compenser les privilèges des champions nationaux afin qu’ils ne soient pas considérés comme une distorsion à la concurrence ?

L'État dispose de plusieurs leviers pour accompagner la compétitivité industrielle face aux enjeux d’équilibres macro-économiques et assurer la viabilité des plus petits, il doit y recourir et non limiter la croissance extérieure des plus grands, dont le moindre déséquilibre est lourd de conséquences sur d’autres industries et l’économie globale, puisque ce sont généralement des industries industrialisantes ! Ensuite, l'État devrait élaborer et opérationnaliser les politiques nationales par filière industrielle afin de bien cadrer, catégoriser et circonscrire à la fois les mesures d’accompagnement, d’incitation, de soutien et même de restructuration dans les cordes de sa politique économique, industrielle, énergétique et sociale.

Pour les industries de la même filière au plan interne, collaborer vaut mieux que compétir, car la concurrence est plus destructrice de la création de valeur ajoutée, de la croissance et de la diversification qu’une collaboration dynamique, synergique et complémentaire, et la concurrence coûte excessivement cher aux PME, puisque, en réalité, la véritable concurrence et adversité est internationale et vient de l’extérieur face à des géants mondiaux et des économies puissantes à maturité industrielle centenaire, bien structurées et soutenues par leur puissance étatique. L'État doit encourager et faciliter la collaboration entre les acteurs de la filière et la spécialisation, et surtout ne pas promouvoir une concurrence destructrice dans la même filière au plan interne.

Lire aussi : Ciment : faute d'électricité, Cimencam met à l'arrêt sa nouvelle usine de Figuil

Il nous semble que, selon l'État, c’est la concurrence qui va aider le pouvoir d’achat des consommateurs.

Restons vigilants et discernons bien le jeu des acteurs. À la réalité, le pouvoir d’achat des consommateurs, si cher à l'État, s’améliorera davantage avec l’amélioration de l’offre d’emploi et la circulation monétaire conséquente, et les recettes fiscalo-douanières issues de la croissance des activités de la filière et bien d’autres paramètres de gouvernance. C’est la circulation monétaire répétitive qui, selon nous, est le premier levier de réduction de la pauvreté, et la promotion de l’investissement répétitif en est le principal moyen ! Le prix de vente sortie usine s’améliorera aussi avec la facilitation et l’accessibilité qualitative, quantitative et tarifaire des intrants de production, parmi lesquels : les matières premières, l'énergie, la fiscalité, la logistique… Les prix de vente des distributeurs finaux restent également à surveiller puisque les prix de vente de nos produits sont homologués et sous la supervision de l'État via le ministère du Commerce.

NB : l’Ocitram est Organisation Camerounaises des industries des Aciers et Métaux, composé de Cinq membres ALucam, Aciéries du Cameroun, Metafrique steel, Prometal et Proalu, reprensentant pres de 5000 emplois et pres de 500 Milliards de CA a l Economie Nationale

  • Accueil
  • Business et Entreprises
  • Patrice Yantho : « Il faut raccorder les gros industriels directement au réseau de transport de SONATREL »
Recevez notre briefing économique et financier tous les jours avant 10 heures.

En vous inscrivant à la newsletter, vous acceptez de recevoir nos communications. Vous pouvez vous désabonner à tout moment.

Dans la même catégorie

Brazza AirlinesBusiness et EntreprisesCongo : Brazza Airlines suspend ses vols vers Ouesso et ImpfondoLa compagnie, filiale du français Thalair, a annoncé le 10 septembre 2026 l'arrêt « à effet immédiat » de ses liaisons vers le nord du pays, invoquant un déséquilibre économique et conditionnant toute reprise à un co-financement avec les entreprises locales. il y a 1 jourjad20240104-conf-gecam-celestin-tawambaBusiness et EntreprisesÉnergie, routes, investissements… : au Cameroun, le patronat dresse un bilan préoccupant de l’économieÀ l'occasion de la rentrée économique du patronat à Douala, Célestin Tawamba a détaillé les surcoûts qui pèsent sur les entreprises camerounaises, entre électricité hors de prix et corridors logistiques dégradés, alors que les dépenses d'investissement de l'État ont chuté de 74,4 % au premier trimestre 2026.il y a 1 jourDG Moov Africa Tchad Mourad HadraouiBusiness et EntreprisesRéseau, énergie, infrastructures : le lourd cahier des charges du nouveau DG de Moov Africa TchadNommé le 9 septembre 2026 à la tête de Moov Africa Tchad, le Marocain Mourad Hadraoui hérite d'un dossier sensible : améliorer un réseau critiqué de toutes parts, dans un pays où le gouvernement fait de la digitalisation une priorité pour 2027.il y a 2 joursRoyalBusiness et EntreprisesLe tchadien Royal Airways attaque le marché centrafricain avec un vol direct N’Djamena-BanguiAprès Douala, la compagnie aérienne tchadienne s’apprête à ouvrir un nouvel axe dans un ciel régional déjà desservi par Afrijet et Asky.il y a 2 joursEpremiumLes plateformes de MetaBusiness et EntreprisesFacebook, Instagram, WhatsApp : Malabo veut faire contribuer Meta aux recettes de l’ÉtatLe gouvernement a demandé l’ouverture de discussions avec Meta, propriétaire de Facebook, Instagram et WhatsApp, afin de déterminer les redevances que le groupe américain pourrait verser à l’État.il y a 2 joursFB_IMG_1731870004463-scaledBusiness et EntreprisesRing-Road : la BAD repousse à 2029 la livraison de l’axe Cameroun-NigeriaInitialement promise pour 2024, la Ring Road du Nord-Ouest ne devrait finalement être livrée que dans trois ans, retardant un axe censé fluidifier les échanges commerciaux entre le Cameroun et le Nigeria.​il y a 3 jours

Articles similaires

La promotion Orange Excellence+ 2026 récompenséeBusiness et EntreprisesOrange Excellence+ : 58 millions de FCFA de bourses pour les 50 meilleurs bacheliers du CamerounOrange Cameroun et ses partenaires ont récompensé 50 des meilleurs lauréats du Baccalauréat et du GCE Advanced Level 2026. Les bénéficiaires reçoivent des bourses allant de 1 à 2,5 millions de FCFA, ainsi que des équipements numériques et un an de connexion internet.il y a 4 jours
Actuellement en kiosque

Les plus lus

1Visas étudiants : la France annule ses nouvelles exigences financières au Camerounil y a 5 jours2Cameroun : le Cabinet Atou met aux enchères l’immeuble litigieux de Djeuga Palace à Doualail y a 3 jours3Tchad : le nouveau Code du travail relève à 7 % l’indemnité de fin de CDDil y a 5 jours4Minerai de fer: un projet ferroviaire de 3 600 milliards FCFA annoncé entre la RCA et Kribiil y a 2 jours5Une société liée à Baba Danpullo entre au capital d’AGL Cameroun avec 31 575 actionsil y a 5 jours6Cameroun : Sodecoton ouvre un marché de 18,5 milliards FCFA pour le transport du cotonil y a 5 jours7Le Cameroun exporte pour 29 milliards FCFA de pétrole brut vers le Nigeria en 3 moisil y a 4 jours8Énergie, routes, investissements… : au Cameroun, le patronat dresse un bilan préoccupant de l’économieil y a 1 jour9La BVMAC se maintient dans le rouge avec une perte de 454 millions FCFA en 2025il y a 4 jours10Cameroun : le fisc menace de publier les noms des "hautes personnalités" qui n’ont pas déclaré leurs revenusil y a 5 jours
📧

Newsletter EcoMatin

Recevez notre briefing économique quotidien directement dans votre boîte mail

Analyses exclusives • Décisions économiques • Afrique centrale

App Logo
Je m'abonne
MarchéCotationBoursesFondsMatières premièresConvertisseur
AbonnementsMon compteMes abonnementsNewslettersArticles achetés
ServicesConditions généralesPolitique de confidentialitéPolitique en matière de cookiesContact & Suggestions
La rédactionQui sommes-nous?Nous rejoindreNotre équipeLettre du DP
Recevez notre briefing économique et financier tous les jours avant 10 heures.

En vous inscrivant à la newsletter, vous acceptez de recevoir nos communications. Vous pouvez vous désabonner à tout moment.

EcoMatin SRL : BE1003.413.035

Avenue Louise 523, 1050 Ixelles

© Copyright EcoMatin 2026. Tous droits reservés.