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« En attendant de procéder à l’inspection complète de toutes nos installations pour déterminer avec exactitude l’étendue des dégâts, l’explosion du 31 mai dernier, suivie d’un incendie, faut-il le rappeler, a endommagé totalement 4 des 13 de nos unités de production et en a partiellement soufflé trois », a déclaré le DG de la Sonara. Toujours selon lui, parmi les unités dont l’intégrité a été touchée de façon irréversible, on compte l’unité 10. Elle a pour fonction le fractionnement du pétrole brut en coupes pétrolières (essences totales, kérosène base, gasoil léger, gasoil lourd, résidu atmosphérique). Il y a également l’unité 30, qui sert au fractionnement et à la stabilisation des essences. L’unité 40, quant à elle, sert de fractionnement des gaz plants et de lavage du bupro et du gaz domestique. Enfin, l’unité 70 sert au traitement des eaux de procédés. Il s’agit de l’eau utilisée dans tout le process de fabrication.
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D’autres unités ont été partiellement touchées. Notamment, l’unité 20 (unité hydro désulfuration des essences), l’unité 50 (pour la production de base de constitution du super), et l’unité 100 (stockage des produits et du pétrole brut). Sur cette dernière unité, le bac A10 (70 769,4 m3 soit 769 400 litres de capacité) a été, selon Jean Paul Njonou, consumé avec plus 10 000 m3 (10 millions de litres) de pétrole brut. Par ailleurs, le bac B20 (stockage des essences légères) et le bac B30 (stockage de Kérosène de base) ont été tous déformés par le souffle de l’explosion. « Avec l’extinction du bac A10 [contenant 10 millions de litres de pétrole brut], nous étions donc arrivés à bout de cet incendie qui aura duré près de trois jours et demi », a affirmé le DG.

