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Une situation qui laisse entendre que les réunions de conciliation entre les protestataires et la direction générale Bicec, autour de Grégoire Owona, le ministre du Travail et de la Sécurité sociale, pourraient déboucher sur un échec, si un autre consensus n’est pas trouvé entre les parties.
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En effet, le paiement des primes de cession par l’acquéreur d’une entreprise est une pratique non encadrée par une loi, mais déjà rentrée dans les habitudes de l’univers bancaire camerounais. Les employés de la Bicec espéraient percevoir l’équivalent de 3 mois de salaire brut. Et c’est le non-respect de l’engagement pris par les responsables de la Bicec au cours de la réunion tripartite du 21 décembre 2018 sur l’application de cette modalité, qui aurait suscité la grève.
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Pour rappel, le marocain BCP est en attente du visa de la Commission bancaire de l’Afrique centrale (Cobac) pour le rachat des 65, 8% de parts d’actions de la Bicec, appartenant au Groupe français BPCE (Banque populaire crédit épargne). Il compte également s’approprier 03 autres filiales du français BPCE présentes à Madagascar, au Congo et en Tunisie.








