elite_capital-15-09-2026
Breaking News
Chargement des breaking news...
Breaking News
Chargement des breaking news...
App Logo
Magazine
    Bientôt disponible...
Je m'abonne
App Logo
MagazineJe m'abonne
Je m'abonne
ConjonctureEecomembre

l’ANIF a reçu plus de 5000 dénonciations de blanchiment d’argent en 2017

Selon le rapport d’activité de l’Agence nationale d’investigation financière (ANIF), 5000 dénonciations relatives au blanchiment d’argent ont été reçues et environ 700 rapports transmis aux autorités judiciaires.

Publiée vendredi 23 novembre 2018 à 21:04:43Modifiée mercredi 10 novembre 2021 à 16:36:37Temps de lecture 3 minPar EcoMatin

blanchiement argent
« Le blanchiment d’argent est une réalité au Cameroun » a déclaré Hubert Nde Sambone le directeur général de l'Agence nationale d'investigation financière (ANIF), à l’occasion de l’atelier de lancement de l’évaluation nationale des risques de blanchiment des capitaux au Cameroun, qui s’est ouvert le 19 novembre à Yaoundé. Hubert Nde Sambone a indiqué qu’en ce moment, le Cameroun est en train de procéder à cette évaluation qui a pour but d’identifier les menaces auxquelles le pays est confronté en matière de blanchiment de capitaux et de financement du terrorisme. Il est aussi question de pouvoir identifier les vulnérabilités et prendre des mesures qui permettent de faire face à ces menaces. Il a affirmé, à cet effet : « Si vous jetez un coup d’œil sur notre rapport d’activité, vous allez vous rendre compte qu’il y a des cas de blanchiment qui ont été identifiés et les rapports ont été transmis aux autorités judiciaires compétentes. Nous sommes aujourd’hui pratiquement à 5 000 dénonciations reçues et à environ 700 rapports transmis aux autorités judiciaires. Pour ce qui est de l’évaluation financière, c’est en milliers de milliards de francs CFA ». L’agence nationale d’investigation financière (Anif) a pu trouver l’inconnue de l’équation : le détournement massif de fonds publics. Un argent qui, pour être réutilisé est injecté par ses détenteurs dans le secteur informel. On parle donc de blanchiment de capitaux. Pour le directeur de l’Anif, il s’agit d’un crime économique qui a fait son lit grâce à la finance mobile, un faible encadrement des organismes à but non lucratif et un vide juridique. L’Anif a également constaté grâce à la coopération avec les services de renseignements financiers internationaux, que des fonctionnaires et autres hommes d’affaires camerounais sont actionnaires d’entreprises en occident et disposent même des résidences ou d’appartements en location. Le phénomène se matérialise également à travers le financement du terrorisme, la fraude fiscale, le trafic d’êtres humains et de drogue. Lire aussi : Finances : le Cameroun ciblé par une enquête sur le blanchiment d’argent Les stratégies mises sur pied pour détecter ce crime passent par la mise en branle de trois catégories d’acteurs. Il s’agit notamment des institutions financières, des professions juridiques indépendantes, dont les avocats et les notaires, qui au quotidien détectent les opérations douteuses et les transmettent à l’Anif sous forme de déclaration de soupçons. A son niveau, l’agence fait ses investigations et lorsque les soupçons sont confirmés, elle les transmet sous forme de résultat aux juridictions compétentes. L’Anif met d’avantage l’accent sur l’administration car c’est à ce niveau qu’elle a le plus grand nombre de cas et où les montants en terme de blanchiment sont plus importants à travers notamment les détournements de deniers publics et la corruption. Cependant, sa mission ne se limite qu’à détecter les cas de soupçons de fraude et à soumettre les dossiers à la justice qui a le pouvoir de mettre ces criminels hors d’état de nuire et même d’opérer des saisies sur leurs biens mal acquis. [related_posts_by_tax taxonomies="dossier"]

Cet article est réservé aux abonnés.

Cet article nécessite un abonnement EcoMembre pour y accéder.

Contactez le service client
La suite après cette publicité
ecomatin magazine n3

EcoMatin Magazine international est disponible
Pour lire ce numéro cliquez ici

  • Accueil
  • Conjoncture
  • l’ANIF a reçu plus de 5000 dénonciations de blanchiment d’argent en 2017
blanchiement argentANIFHubert Nde SamboneArchive
Recevez notre briefing économique et financier tous les jours avant 10 heures.

En vous inscrivant à la newsletter, vous acceptez de recevoir nos communications. Vous pouvez vous désabonner à tout moment.

Dans la même catégorie

RIZ PADDYConjonctureCameroun : céréales et riz paddy interdits de sortie dans l’Extrême-NordUne mesure destinée à sécuriser l’offre locale dans cette région frontalière du Tchad et du Nigeria.il y a 10 heuresPoivre-blanc-de-PenjaConjonctureCameroun : le poivre de Penja grimpe jusqu’à 9 000 FCFA le kilo bord-champLa filière profite de son positionnement haut de gamme, mais reste confrontée aux coûts d’irrigation, aux ravageurs et aux effets de la sécheresse.il y a 10 heuresSiège de la GetesaConjonctureGuinée équatoriale : 79 % des financements engagés par la BAD n'ont pas été décaissés à fin mars 2026L’institution financière pointe notamment les retards dans les marchés publics, la faible exécution des contrats et les capacités limitées des structures chargées des projets.il y a 1 jourLes plateformes de MetaConjonctureGuinée équatoriale : Facebook et TikTok bloqués après des accusations visant le vice-présidentLe débit internet est limité depuis le 2 septembre en Guinée équatoriale, tandis que Facebook et TikTok sont devenus inaccessibles sans VPN.il y a 1 jourBanque-mondialeConjonctureCEMAC : la Banque mondiale prévoit une croissance économique de 3,2 % d’ici 2028, tiré par le TchadLa Banque mondiale prévoit une hausse du PIB à 3,2 % d'ici à 2028 pour la CEMAC, mais alerte sur de nombreux risques susceptibles de compromettre cet objectif, dans un environnement international marqué par de fortes incertitudes.il y a 2 joursCoupure du ruban par Abakal Mahamat, Fondation BGFIBank à BafangConjonctureBafang : la Fondation BGFIBank redonne vie à l’école primaire publique d’application Groupe 4ARéhabilitation complète de l'école Groupe 4A à Bafang : découvrez comment la Fondation BGFIBank s'engage pour l'éducation des générations futures au Cameroun avec de nouvelles infrastructures modernes.il y a 2 jours
Actuellement en kiosque

Les plus lus

1CCA-Bank obtient le feu vert de Brazzaville pour s’implanter au Congoil y a 4 jours2Cameroun : l’ex-patron d’UBA Congo lance une microfinance au capital de 305 millions FCFAil y a 2 jours3Cameroun : le pakistanais Sunrise Food veut implanter un complexe agroalimentaire à Doualail y a 4 jours4Le mirage de l’or noir traditionnel : pourquoi la tontine n’a jamais rendu milliardaire au Cameroun ?il y a 2 jours5CEMAC : BGFI Holding lance sa deuxième augmentation de capital à 80 000 FCFA l’actionil y a 3 jours6Cameroun : 215 agents du ministère des Finances soupçonnés d’avoir perçu des rappels de salaires en doubleil y a 1 jour7Cameroun : plus de 50 financiers manifestent leurs intérêts pour le barrage de Kikotil y a 3 jours8Cameroun : la BID accorde une ligne de crédit de 95 millions d’euros à quatre banques pour soutenir les PMEil y a 3 jours9Transport aérien: une troisième compagnie nigériane ouvre une desserte vers le Camerounil y a 4 jours10Le Groupe Castel choisit le Cameroun pour lancer FEROX, sa nouvelle marque de boissons énergisantesil y a 2 jours
📧

Newsletter EcoMatin

Recevez notre briefing économique quotidien directement dans votre boîte mail

Analyses exclusives • Décisions économiques • Afrique centrale

App Logo
Je m'abonne
MarchéCotationBoursesFondsMatières premièresConvertisseur
AbonnementsMon compteMes abonnementsNewslettersArticles achetés
ServicesConditions généralesPolitique de confidentialitéPolitique en matière de cookiesContact & Suggestions
La rédactionQui sommes-nous?Nous rejoindreNotre équipeLettre du DP
Recevez notre briefing économique et financier tous les jours avant 10 heures.

En vous inscrivant à la newsletter, vous acceptez de recevoir nos communications. Vous pouvez vous désabonner à tout moment.

EcoMatin SRL : BE1003.413.035

Avenue Louise 523, 1050 Ixelles

© Copyright EcoMatin 2026. Tous droits reservés.