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Les transporteurs dénonçaient certaines contraintes qui impactent négativement leurs activités. Selon la GTTC, il s’agit d’actes de corruption et abus divers dans le contrôle des charges sur le réseau routier : monnayage des visas dans les check-points, prélèvements par le Bureau de gestion du fret terrestre (BGFT) des frais de LVI sur les marchandises à destination de Kousseri, des abus des différentes unités de la Douana camerounaise dans l’Extrême-nord, des tracasseries causées par les unités HALCOMI, des perceptions abusives des frais dits de travail extra-légal au check-point de Bonis sur les marchandises en transit, ou le refus des pesées contradictoires par les agents des stations de pesage. Les récriminations ne sont pas exhaustives. Selon le communiqué final annonçant la renonciation au projet de grève, toutes revendications ont été étudiées de manière minutieuse en présence du ministre Jean-Ernest Massena Ngalle Bibehe, des représentants de la gendarmerie et du ministère du Travail. Le coordonnateur du BGFT était également présent, tout comme le président de l’intersyndicale et le président de l’Union nationale des camionneurs professionnels du Cameroun (UNCPC). L’une des résolutions est la mise en place d’un comité de suivi des recommandations qui ont été formulées durant lesdites rencontres, ainsi que la réactivation du cadre de concertation trimestrielle institué dans le secteur il y a quelques années.



