La Guinée Equatoriale veut promouvoir le développement de ses infrastructures maritimes et routières. Selon les informations du site officiel de la présidence de la République, le vice-président équatoguinéen Teodoro Nguema Obiang Mangue a présidé la signature de deux importants accords entre son gouvernement et les autorités chinoises au cours d’une visite officielle qu'il a effectuée à Pékin (Chine) le 29 avril 2025.
L’un des accords porte sur le lancement d’une compagnie maritime nationale en partenariat avec l’entreprise chinoise China Road and Bridge Corporation. Les clauses financières du deal n’ont pas été révélées mais le gouvernement de Malabo fait savoir que le projet comprend la construction d’un ferry (un type de bateau qui transporte personnes, véhicules et marchandises) ultramoderne qui reliera régulièrement Malabo, Bata, Annobon et Corisco. « Depuis l’avènement des navires historiques, la Guinée Equatoriale n’a pas eu son propre navire pour le transport des passagers et de marchandises. Ce nouveau navire qui sera conçu et construit selon les plus hauts standards internationaux d’innovation, de sécurité interne transformera la mobilité interne et favorisera l’intégration territoriale entre les iles du continent », expliquent les autorités équatoguinéenes.
L’autre accord paraphé entre Malabo et Pékin, est celui du projet d’extension du corridor oriental qui comprend l’extension de 101 km de route entre Akam Oboroncu, Nsork et Mofub. Ce projet apprend-on, vise à relier les zones rurales isolées en facilitant le transport des personnes et des marchandises, stimulant les activités agricoles, commerciales et touristiques dans ces localités. C’est dire que nouvelle route renforcera également les liaisons terrestres avec le Gabon, contribuant ainsi au processus d’intégration régionale.
Il convient de souligner que les deux accords signés respectivement par le ministre des Transports Honrorato Evita Oyana et celui des Travaux publics, Clemente Fereiro Villarino « portent non seulement sur l’exécution des travaux mais aussi sur le transfert de technologie et la formation des techniciens nationaux. Ces éléments jettent les bases d’une infrastructure de transport moderne, durable et autonome, qui représente un pas en avant dans l’amélioration de la qualité de vie, la promotion du commerce intérieur et le renforcement de la souveraineté logistique du pays », ajoute l’Etat équatoguinéen.
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