Depuis le 14 octobre dernier, Olam Gabon a été sommé par le ministre de l’Économie et des Participations, Mays Mouissi, de remédier à une situation de pollution dans sept villages dans le département de Dola, province de la Ngounié. En effet, selon les informations d’EcoMatin, le ministère de l’Economie a été saisi les populations de sept villages (Ferra, Nanga, Mbadi, Mougniwou, Nyanga-Youngou, Mougola et Kanga) qui l'ont alerté, entre autres, sur : la pollution de plusieurs cours d'eau servant à leur approvisionnement en eau ; la prolifération de mouches et de moucherons durant la journée, créant une forte gêne pour les habitants.
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En réponse, « le Directeur général d'Olam [Christophe EYI] a informé le ministre qu'il a pris acte de ces informations et qu'une équipe va être dépêchée dans ces 7 villages pour évoquer avec les populations les solutions qui pourraient être trouvées », renseignent les sources d’EcoMatin. Cette situation, selon les experts, peut coûter plus de ressources et des actions judiciaires afin de réparer les préjudices subis par les riverains.
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Olam a commencé ses opérations au Gabon en 1999. L’entreprise exploite dans le pays une unité d’emballage d’huile de consommation d’une capacité de 200 tonnes, en plus d’une raffinerie d’huile de palme d’une capacité de production de 750 tonnes/jour. Elle affirme avoir livré des volumes nets d’huile de palme brute de près de 100 000 tonnes en 2021, dont 22 000 tonnes d’huile de palme raffinée, selon les données disponibles.
Dans la zone où les populations se plaignent de pollution, Olam Gabon, est également confronté à la présence croissante d’éléphants sur ses exploitations, perturbant fortement l’activité agricole et mettant en péril les emplois. Pour pallier ce problème, Olam Palm prévoit la construction de barrières électriques sur 1000 kilomètres. Ces infrastructures seront mises en place en collaboration avec le ministère des Eaux et forêts, afin d'assurer la protection des plantations tout en garantissant la sécurité des éléphants.







