Selon les explications du ministère de l’Environnement l’IOmed va davantage pour régler à l’amiable les différends commerciaux ou d’ordres divers au plan international. « Cette nouvelle organisation intergouvernementale, initiée par la Chine et soutenue par une trentaine d’États, ambitionne de promouvoir la résolution pacifique des différends par la médiation, en complémentarité des institutions internationales existantes telles que la Cour internationale de Justice. Elle vise à traiter les différends entre États, entre États et ressortissants étrangers, ainsi qu’entre entités privées de portée internationale », explique le ministère. Il ajoute que, la participation du Gabon à cette initiative témoigne de son attachement aux principes du dialogue, du multilatéralisme et de la paix dans la gestion des relations internationales.
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L’adhésion à cette initiative chinoise intervient dans un contexte où le Gabon multiplie les voies et moyens pour recourir le moins possible aux tribunaux pénaux où les jugements et sentences donnent parfois lieux à de lourdes sanctions pécuniaires en cas de litiges. Ceci contrairement aux centres d’arbitrage qui permettent de régler les différends à l’amiable.
Localement, le Gabon a lancé depuis décembre 2020, un centre d’arbitrage, de médiation et de conciliation dénommé « Institut international de médiation, d’arbitrage et de conciliation » (Iimac) dans le but de régler les conflits commerciaux. Encadré par l’Organisation pour l’harmonisation en Afrique du droit des affaires (Ohada), l’Iimac permettre de mettre à la disposition des entreprises et des investisseurs tous les moyens nécessaires à une résolution amiable et plus rapide de leurs litiges et par conséquent de contribuer à l’amélioration du cadre de l’investissement et des affaires dans le pays.
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