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Seulement, la représentativité des organisations patronales est déterminée selon des critères sélectifs : une ancienneté minimale dans le champ patronal telle qu’attestée par les statuts de l’organisation, le respect des valeurs de l’économie de marché, de l’initiative privée, de l’entreprise et de l’éthique des affaires, l’indépendance vis-à-vis de tiers à l’organisation, des membres entreprises et organisations professionnelles, répartis dans au moins cinq branches professionnelles, la transparence financière, et notamment la publication de comptes comptables et financiers. Mais aussi, une activité régulière (réunions et prise de positions sur les sujets touchant à la vie et au fonctionnement des entreprises).
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Le champ d’action de la nouvelle Coordination patronale s’étend sur 5 domaines : la fiscalité, les questions macroéconomiques, les Petites et moyennes entreprises (PME), le dialogue Etat-Secteur privé et le dialogue Employeurs-Travailleurs. Cependant, il pourra être étendu à d’autres sujets, en fonction de l’actualité économique. Le Gicam et Ecam sont les deux organisations patronales les plus représentatives du secteur privé au Cameroun. Avec cette plateforme, Gicam et Ecam répondent de façon significative à la préoccupation gouvernementale en faveur d'une fusion d'actions entre organisations patronales du Cameroun : Gicam, Ecam, Mecam ou la Camerounaise des PME. Le Gicam enregistre à ce jour un millier de membres. 460 pour Ecam. La mise en place de la Coordination Patronale du Cameroun intervient au lendemain de la défection des rangs du Gicam, d'Africa Food Manufacturing (Afm), producteur des marques "Broli" et "Armanti", décembre 2018. Mais aussi après la radiation en janvier 2018 par le même groupe patronal de 43 entreprises défaillantes.








