68,8 milliards. C’est la somme qu’a investi l’Agence française de développement dans le secteur sanitaire tchadien entre 2017 et 2023, soit 6 ans. Un soutien motivé par une volonté de « renforcer le système de santé du Tchad et le rendre plus résilient face à de futures crises », explique l’Agence. Ceci passe alors par un appui aux politiques publiques de santé du pays, un renforcement des capacités des acteurs locaux et une amélioration de l’accès aux services essentiels.
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Six secteurs d’activités ont été pris en compte sur la période sous revue. Il s’agit de : droits et santé sexuels et reproductifs, ressources humaines en santé, accessibilité financière aux soins, sécurité et gestion de crises, lutte contre les pandémies et la nutrition. Parmi les projets financiers sur cette période on peut citer entre autres le Projet d’appui au secteur de la santé au Tchad (Passt) en ses phases 1 et 2, financé à hauteur de 13,1 milliards de Fcfa (20 millions d’euros). L’objectif de ce projet étant de contribuer à la réduction de la mortalité maternelle et infantile dans les régions de N’Djamena, du Logone occidental et de l’Ouaddaï. Indiquons au passage que la phase 3 de ce projet a été lancée en juin 2023 pour un coût de 7,2 milliards de Fcfa (11 millions d’euros).
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Cette enveloppe est comprise alors dans les 323,3 milliards de Fcfa soit 493 millions d’euros que cette agence d’exécution de la politique française a injectés au Tchad sur les dix dernières années. Indiquons que les financements de l’AFD au Tchad se concentre dans cinq secteurs principaux : l’accès au financement en milieu urbain, le développement rural, la santé maternelle et infantile et la santé de la reproduction, l’amélioration du système éducatif primaire et le renforcement du dispositif de formation professionnelle et la promotion de l’entreprenariat et le développement de cursus de formation professionnelle. Par ailleurs notons qu’outre le soutien économique, l’AFD accorde aussi un soutien technique à ce pays de la zone Cemac. Précisément à l’élaboration de politiques publiques et financières des projets de développement économique et sociale portés par les divers acteurs (publics, privés, collectivités locales, associations ou ONG).
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