Selon la "Note de conjoncture sectorielle au 1er trimestre 2024" publiée par la Direction générale de l’Economie et de la politique fiscale (Dgepf) du ministère gabonais de l’Economie et des Participations, les activités de secteur extractif ont baissé de 4,5% par rapport au 4e trimestre 2023. Un contexte justifié par « la chute de la production de manganèse sur la période, car les autres branches (pétrole, gaz naturel et manganèse) ont été relativement bien orientées », explique le rapport. Cependant en glissement annuel, la tendance est tournée vers une hausse de 23,2% de l’activité, soutenue ici par toutes les branches d’activités que sont le pétrole, le gaz naturel et le manganèse.
Dans le détail, entre le premier trimestre 2023 et le premier trimestre 2024, les activités pétrolières gabonaises ont cru de 18,4% à cause de « la montée en puissance de nouveaux puits et au bon rendement des champs matures à la suite des divers investissements réalisés.», explique le rapport de la Dgepf.
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Les activités sur le manganèse sont sur la même lancée que le pétrole avec une croissance de 43,2% en un an. En effet on est passé de -29,7% au 1er trimestre 2023 à 28,3% au 2e trimestre, puis de 31,6% au trimestre suivant à 10,8% au 4e trimestre, avant de redescendre à -23,4% au 1er trimestre 2024. La bonne tenue de ses activités est à mettre à l’actif de la Compagnie minière de l’Ogooué (Comilog), filiale du français Eramet « qui a réalisé un premier trimestre record comparé à la moyenne historique.», mentionne le rapport.
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Sur le dernier segment d’activités qu’est le gaz naturel commercialisé, les activités ont cru de 11,5% en un an. Si le rapport n’explique les raisons de la bonne tenue des activités sur un an on sait tout de même ce qu’il en est en glissement trimestriel. « Pour le troisième trimestre consécutif, l’indice de production de gaz naturel commercialisé s’est apprécié. En effet, au terme du premier trimestre 2024, il a gagné 5,0%. Ce résultat s’explique par une bonne orientation de la demande, notamment celle émanant de la SEEG et de la Société de Patrimoine qui représente en moyenne 83% sur la période (avec un pic de 89,6% en mars 2024).» commente la note de conjoncture.








