Dans le détail, le Trésor camerounais recherche 20 milliards FCFA sur des BTA à 52 semaines arrivant à échéance en juin 2027, 20 milliards FCFA sur des BTA à 26 semaines échéant en décembre 2026 et 15 milliards FCFA sur des BTA à 13 semaines remboursables en septembre prochain. Cette opération, entièrement concentrée sur des maturités inférieures à un an, traduit une stratégie de gestion de trésorerie à court terme.
Le Congo sera également de la partie avec quatre émissions distinctes totalisant 40 milliards FCFA. Brazzaville compte lever 15 milliards FCFA à travers des BTA à 13 semaines, 10 milliards FCFA sur des BTA à 52 semaines et 10 milliards FCFA via une Obligation du Trésor assimilable (OTA) à deux ans rémunérée à 5,9 %. Le pays proposera en outre une seconde OTA à trois ans d'un montant de 5 milliards FCFA assortie d'un coupon de 6 %, portant à 40 milliards FCFA le volume global recherché par le Trésor congolais lors de cette séance.
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Pour les investisseurs institutionnels de la CEMAC, notamment les banques commerciales, les compagnies d'assurances et les fonds d'investissement, cette séance d'adjudication constituera un nouveau test de l'appétit du marché pour la dette souveraine régionale dans un contexte de liquidité relativement abondante mais marqué par des besoins croissants de financement des États.
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