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A Zoétélé, dans la région du Sud, Eddy Van Belle, a pu effectivement découvrir l’itinéraire de production d’un cacao d’excellence dans un centre d’excellence, déjà opérationnel, pendant qu’Akomnyada, dans le département du Nyong et So’o, il a visité une plantation témoin. « Eddy Van Belle a découvert la réalité de l’itinéraire du plus beau cacao au monde, le cacao camerounais. D’abord des jeunes dévoués et appliqués, aucun mineur impliqué, ni déforestation entamée ; ensuite, une cinquantaine de jeunes femmes propriétaires de plantations de qualité ; enfin, des méthodes de traitement les plus affinées », affirme-t-on au ministère du Commerce. Eddy Van Belle, n’a certes pas toujours dévoilé clairement les intentions qui sous-tendent ses visites champêtres, mais au Mincommerce, l’on informe que Puratos est « attiré par la qualité » du cacao camerounais. Ce qui va dans le credo du chocolatier français : « avoir de bonnes fèves de cacao est la règle numéro un pour obtenir un délicieux chocolat. Afin de produire un chocolat de qualité supérieure, il est important de savoir où les fruits du cacaoyer sont récoltés et comment le processus de fermentation se déroule ».
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En effet, à côté de Puratos, qui pourrait lui aussi établir un pont direct avec les producteurs locaux, les fèves camerounaises sont déjà très appréciées par les membres de la Confédération des chocolatiers et confiseurs de France, qui sont en partenariat avec des coopératives de producteurs camerounais. Groupe agroalimentaire opérant dans la boulangerie, la pâtisserie et la chocolaterie, Puratos traite plus de 200 000 tonnes de fèves de cacao chaque année, pour la fabrication de ses différents produits.








